•  Woman in the Dark du réalisateur Phil Rosen writter Dashiell Hammett and Sada Cowan 1934

    with Fay Wray, Ralph Bellamy, Melvyn Douglas … Collection: Feature Films

    Ce drame a été adapté d'un texte du romancier Dashiell Hammett. C'est l'histoire d'un homme sortie de prison après avoir purgé une peine pour avoir tué un homme lors d'une risque. Une femme viendra le troubler sa retraite et l'entrainera dans une intrigue qui ne facilitera pas sa réhabilitation. La pauvreté des plans, la banalité des décors, l'absence de musique profitent aux portraits et à leurs relations éclairées dans le noir et blanc. 

    Still frame from: Inner Sanctum


    Inner Sanctum
    by Lew Landers 1948
    Production Company: M.R.S. Pictures Inc.
    Audio/Visual: sound, black & white
    Keywords: noir; Fritz Leiber ; Charles Russell ; Mary Beth Hughes


    Still frame from: Wrong Road

    Wrong Road by James Cruze

    Gordon Rigby screenplay, Eric Taylor screenplay

    Audio/Visual: sound, black & white Production : Republic Pictures

    © point to point studio 


  • MARTIN ARNOLD-foto-Hansgeorg Schöner

    À L’ACTE, Martin Arnold 1993

    Martin Arnold réalisateur Autrichien étudiant en psychologie et histoire de l’art, co-fonde, avec Lisl Ponger et Peter Tscherkassky une coopérative de distribution de films à but non lucratif la « Sixpack Film », celle-ci fait le lien entre : le cinéma expérimental/alternatif sur tous supports, et les publics autrichiens et internationaux, s’inscrivant dans la production, les festivals, les catalogues, la distribution.

    Cinéaste / artiste/ enseignant, ses travaux furent présentés dans plus de 180 festivals internationaux de cinéma, dont ceux de Cannes, Rotterdam et New York ; lors de ces manifestions, Il a reçu des prix tels que le Golden Gate Award du Festival International du film de San Francisco (1990), le Primo-Premio de la Semaine du Cinéma Expérimental de l'Arco Madrid (1992/94) et le Mainy Award du Festival International du Court-Métrage d'Oberhausen (1998). Martin Arnold a enseigné dans plusieurs universités et écoles d'art américaines, telles que l'Université du Wisconsin, Milwaukee (1995), le San Francisco Art Institute (1996/97), le Bard College (2000/01), l'Université de Binghamton (2004-2007) et CalArts (2008). En Europe, il a été professeur invité à la Städelschule de Francfort (1999) et à la FAMU de Prague (2009/10).
    Pour l'ensemble de son œuvre, l'État autrichien et la province de Basse-Autriche lui ont décerné des distinctions pour l'art du cinéma en 1994 et 1995.

    DON'T, Martin Arnold, 1996

    Outre les projections dans les festivals, ses films ont été présentés dans diverses cinémathèques telles que la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque Royale à Bruxelles, le National Film Théâtre à Londres, la Cinémathèque de San Francisco et la Cinémathèque du MoMA à New York.

    WHISTLE STOP., Martin Arnold,  2014

    Les œuvres de Martin ont également fait l'objet d'expositions dans des musées tels que le Witte de With Art Center à Rotterdam, le Bozar à Bruxelles, le Barbican Art Center à Londres, le Kunsthaus Zürich et le Hamburger Kunstverein, …

    Des essais sur son travail et des entretiens approfondis sont parus dans plusieurs magazines de cinéma et d'art, dont Afterimage, Film Quarterly, Frieze Magazine, Cahiers du Cinéma, Sémiotiques, ainsi que dans des catalogues et des livres tels que Martin Arnold Gross Anatomies, Martin Arnold Deanimated et A Critical Cinema. Des critiques de ses films et installations ont été publiées dans de nombreux journaux, dont le New York Times, The Village Voice, The Chicago Weekly Reader, L. A. Weekly, The Guardian, Le Monde, Libération et Die Neue Zürcher Zeitung, …

    IN TINSELTWON, Martin Arnold, 202020

    Pour l'artiste, la difficulté fût de trouver un son adapté à au temps. Ce qui n'a pas été si facile de trouver. Il a opté pour une adaptation sentimentale de M. Monroe.

    Thanks&Links

    Martin Arnol

    martin arnold

    Sixpack film Wikipedia

    Sixpack film com

    Film Festival Viennale

    Максим Селезнёв

    Kultur Niederösterreich FREI HAUS

    AIGnna G

    watuzee is watuget

     

    Commercial Interlude pour Martin Arnold

    © Point to Point Studio


  • Georg Wilhelm Pabst, 格奥尔格·威廉·帕布斯特, Portrait [ 1985 -1967]

    Adventures of Don Quixote, film directed by Georg Wilhelm Pabst 1933
    Miguel de Cervantes, spanish novel, 1605, Singer Feodor Chaliapin, french version

    Version anglaise des Aventures de Don Quichotte de la manche dirigés par G. W. Pabst
    film noir et blanc, sonorisé de 1933 Autre Version Web

    Sir Feodor Chaliapin chanteur, acteur, dans le rôle titre, Henri Dodane aka Dorville, "Sancho Panza"

    Mephisto aux triques en Feodor Chaliapin Sergei Prokudin Gorskii 1915

    Шаляпин. Издание Т-ва Р. Голикэ и А. Вильборг в Петрограде. 1915

    + Infos 

    Don Quichotte de la Manche tome I pdf ou pageweb Don Quichotte de la Manche Tome II pdf ou webpage livres de Miguel de Cervantes Saavedra


    Die Freudlose Gasse, Joyless Street, 悲伤的街道, avec Greta Garbo, Asta Nielsen, Werner Krauss, par Georg Wilhelm Pabst, 1925.

    Dans le Vienne des années 20, la prostitution est une solution pour s'extraire de la pauvretéde l'après guerre.

    Die Herrin von Atlantis, La Maîtresse de l'Atlantide, L'Atlantide. Remake du film de Jacques Feyder (lire ici 1921), avec Brigitte Helm as Antinea John Stuart as St. Avit Tela Tschai as Tanit Serga par Georg Wilhelm Pabst, 1932

    Deux officiers explorateurs perdus dans le désert se retrouvent au royaume d'Atlandide : Antinéa, la reine séduit les compagnons et demande à l'un de tuer l'autre.

    Georg Wilehm Pabst Louise Brooks


  • Joe May Portrait Point to Point

    Asphalt de Joe May  film muet, noir et blanc, 90 minutes de 1929

    Asphalt fut produit par le studio allemand UFA,  Universum Film AG, dont Erich Pommer était responsable de production. Joe May co-écrit le scénario avec Hans Székely. Erich Kettelhut conçut les décors. Günther Rittau en fut le directeur de la photographie. Avec Betty Amann : Else Kramer, Gustav Fröhlich : Albert Holk, Albert Steinrück : le vieux Holk, Else Heller : Madame Holk, Hans Adalbert Schlettow : le consul Langen…

    Julius Otto Mandles, Joe May est né en 1880 à Vienne et décédé 1954 à Hollywood, où il avait migré en1933. Considéré comme l’un des pionniers du cinéma allemand ; il réalisera et produira plus de 150 films de 1911 à 44. Puis se consacrera à la restauration: il ouvrira un restaurant  à Hollywood qu'il abandonnera faute de client, pour préparer le déjeuner à la villa pour quelques élus.

    Betty Amann star photo +

    Poster German Production Asphalt


    © studio point to point XXI°


  • Empreintes, peinture de Etienne O'Leary 1967 Point to Point Studio

    PSYCHEDELIC DIARIES: THE SHORT FILMS OF ÉTIENNE O'LEARY (Étienne O’Leary, 1966-1968) (NSFW) from Spectacle Theater

    voir plus clique Ici

    Étienne O'Leary: cinéaste musicien peintre écrivan acteur québécois est né le 24 octobre 1944, décédé le 17 octobre 2011 à Montréal. Son oeuvre fulgurante, est principalement composée de 3 films réalisés de 1966 et 1968: Day Tripper, Champs Élysée, Homeo, Chromo Sud. C'est sans l’ombre d’un doute un jalon important de l’histoire du cinéma expérimental québécois et français.

    Day Tripper photo film de Etienne O'Leary 1966

    Comment travaillais-tu tes images ?

    Je travaillais avec le retour d’images, sur la caméra directement. Il y avait un bouton pour le retour d’images. On pouvait superposer ; moi je faisais ce qu’on appelle des clignotants. Il y avait l’image, la photo, une photo imprimée, 2, 3 secondes. J’avais fait ça avec l’image d’une peinture. Tu filmes la peinture ou la photo, tu laisses un noir, une autre image, par 2, par 3, par 4. . Dans les noirs tu mettais une autre image, ça faisait un mouvement… Mais pas nécessairement de façon suivie ou systématique….. je ne suis pas un théoricien !

    J’avais fait ça dans Day tripper, je crois. Je filmais Michèle Giraud qui marchait sur le trottoir et Denis conduisait la 4L….

    Comment faisais-tu la musique ?

    Avec un harmonium, le piano, une fois un drummer avait apporté sa batterie. Maman était outrée ! On improvisait. On avait même fait de la musique pour un chinois, pour un défilé de mode à New York, comment est-ce qu’il s’appelait ? Chan peut-être….

    Qu’as-tu envie de dire aux gens qui vont voir tes films en 2004 ?

    C’est toujours neuf, quand on aime un auteur ou une personne, c’est toujours neuf.

    8 février 2004, Bic, Québec

    Propos recueillis et transcrits par Véronique O’Leary. Lire la suite

    Homéo film d'Étienne O'Leary 1967

     + d'infos

    Les films d’Étienne O’Leary sont non seulement des cristallisations d’un flux de perception, de conscience, qu’il faudrait mettre en lien avec les discours prônant l’ouverture d’esprit (au sens mystique, il va sans dire), mais aussi des déclencheurs d’expériences. Jean-Pierre Bouyxou rapporte qu’Étienne « définissait son cinéma comme cinéma psychédélique. » On pourrait tout aussi évoquer une sorte d’Acid Cinéma, comme on dit Acid Rock, pour qualifier cette musique permettant l’ouverture de l’esprit propice aux voyages vers des horizons trop peu fréquentés.

    ICPCE Étienne O'leary 

    Métro Pour L'underground

    Etienne O'Leary - Boy with knife dans Satan bouche un coin 1968

    Hors champs Article ÉTIENNE O'LEARY

    mettray-revue-article-ETIENNE-OLEARY.pdf


  • Vivienne Dick Portrait Point to Point Studio

    Staten Island, 1978

    Staten Island est de1978. Vivienne Dick nous propose la rencontre d'un ange sorti des eaux. Unique personnage d'un no man's land de lumière, il amasse les déchets, d'où il extrait la bête avec lequel il partage les nourritures acides ramassées sur le terrain vague.
    La musique de Joe Meek se colle à la pellicule et nous engage à se référer au cycle cosmique. Du sombre et du clair la caméra capte le paysage et le personnage sur le célèbre single "Telstar" où viennent s'entrechoquer les bruits de vaisselle qui nous invitent à la parodie du déjà vu : De l'instant originel qui ne serait qu'une copie de l'original. La fantaisie du shoot à la pyrolise verte fait peut-être référence au Soleil de même couleur, le film, qui a projeté l'humanité dans le canibalisme de l'an 2022, laissant l'hermaphrodite, Pat Place, rentrer sous terre et l'hélium élèver l'argent vers le ciel...


    Vivienne Dick est née en 1950 au nord de l'Irlande: à Donegal, elle a étudié à l'University College de Dublin. De 1977 à 1982, elle a vécu à New York, et fait partie d'un groupe de cinéastes affilialiés à la musique et l'esthétique du mouvement punk connu comme "No Wave". Travaillant principalement au ​​Super 8. Elle a travaillé avec de nombreuses personnes: Lydia Lunch, James Chance, Pat Place, Adele Bertei et Ikue Mori. En 1982, la cinéaste revient en Irlande puis à Londres… Lire la suite Click Here.

    © studiopointtopoint



  • Jean Eustache, voir images de Jerome Bosch "le jardin des délices"

    Le Jardin des délices de Jean Eustache

    Jean Eustache photo Alix Cléo Roubaud

    Jean Eustache naît le 30 novembre 1938, au sud de Bordeaux à Pessac auprès de sa grand-mère, puis il vivra son adolescence à Narbonne avec sa mère. Suite à des études techniques il obtiendra un diplôme en électricité. À la fin des années cinquante il monte à la capitale. À Paris. Il y pratique plusieurs emplois: à la Société Nationale du Chemin de Fer Français, au service de la recherche de la Radio Télévision Française… C'est les années de rencontres: avec Jeanne Delos, assistante aux cahiers du cinéma qui sera son assistante de réalisation, son épouse, la mère de ses deux enfants, avec Paul Vecchiali qui le soutiendra pour son premier tournage, avec  Jean-Luc Godard qui l'aidera pour réaliser "le père noël a les yeux bleus", avec Jean Douchet, avec, Jean Pierre Léaud, Rohmer, Truffaut, Rivette, Labarthe, et bien d'autres personnalités réunis aux champs Élysée.

     "un jour, nous vîmes arriver un jeune homme, très réservé, qui cherchait surtout à ne pas se faire remarquer. C'était le mari de la secrétaire. Il venait chercher sa femme vers huit heures du soir. Pendant ce temps, toute l'équipe des "Cahiers", présents et passés, ceux de la Nouvelle Vague, entre autres, qui rejoignaient les autres après leur tournage, discourait avec animation des films nouveaux, des cinéastes aimés ou détestés, des courants philosophiques ou artistiques en pointe, etc. Personne ne prêtait attention à Jean Eustache. Mais bientôt, celui-ci arrivait juste un peu plus tôt. puis bientôt encore plus tôt, pour débarquer, un soir, après quelques mois, vers les six heures. Entre temps l'équipe s'était habituée à sa présence, conversait avec lui et constatait que sa passion du cinéma était réelle, que ses goûts rejoignaient ceux, en général, de la revue. Bref, il fut adopté. Il fut considéré comme appartenant aux "Cahiers du cinéma." Jean Doucet

    Le cochon par Jean Eustache co-réalisé avec Jean-Michel Barjol

    "les photos d'Alix" avec Alix Cléo Roubaud et Boris Eustache son dernier film

    Images: Robert Alazraki, Caroline Champetier, son: Bruno Charier, réalisation Jean Eustache 1980

    + d'infos

    J'ai fait partie de la génération qui a eu la passion du cinéma, comme spectateur. Je ne songeais pas en faire un jour. Mais à force de chercher des vieux films et aussi des nouveaux, d'en voir deux ou trois par jour et de passer le plus clair de son temps au cinéma, on rencontre des gens qui ont la même passion. Il y en avait des plus jeunes, des plus vieux, on apprenait que certains avaient fait un court-métrage, que d'autres avaient été assistants sur un long métrage, et bientôt la passion du court métrage débouchait naturellement sur sa fabrication.
    Ça s'est passé insensiblement, pas du tout par accident. Le jour où j'ai eu envie de faire mon premier court métrage, qui était en seize millimètres et durait quarante minutes, je me sentais capable de le mener à bien. Je n 'ai pas connu d'école de cinéma. Je pense que pour les sections techniques, opérateurs, son, c'est certainement utile, mais pour la mise en scène, ce n'est pas du tout indispensable.
    J'aime le cinéma populaire, je n'ai jamais voulu faire autre chose. Comme Renoir, que j'admire. Mais je tournais des courts métrages de quarante, quarante-cinq minutes, qui ne pouvaient pas entrer dans le système d'exploitation. Pourquoi faut-il donner obligatoirement aux films, longs au courts, une durée commerciale ? On n 'empêche pas un écrivain d'écrire un roman de mille pages ou une nouvelle de quelques pages. Au cinéma, dès que l'on sort des normes, on rencontre des difficultés insurmontables et l'on reste inconnu du public.
    Jean Eustache. 

    Une sale Histoire 1976/1977

    Offre d'emploi 1980

    scénario la maman et la putain 1973

    Le Dictionnaire Eustache

    Eustache-Jean-Retrospective-16-films.pdf


    Interview avec Jean Eustache, de l’équipe de La Maman et la putain à Cannes en 1973

    Filmlienlamamaylaputa lamamanetlaputain



    Page en cours © studio point to point XXI°


  • Segundo de Chomón - 1871 1929. Magicien des cauchemars et des rêves clique ici 

    Il est  l'un des pionniers du cinéma d'animation. Il réalise ses premiers films en Espagne au début du XX° siècle avant que Pathé ne l'attire en France où il travaillera sous le nom de Chaumont. Lire plus ckique ici


    Segundo De Chomon - Satan s'amuse (1907) par Galaxy_Of_Terror

    Le roi des Dollars-The king of dollars by Segundo de Chomón, 1907


    Sculpteur Moderne by Segundo de Chomón, 1908

    Une Excursion Abracadabrante 1909

     Selection de Travaux-Selected Works of Segundo de Chomón 1902-1914 video clique ici

    + d'infos

    Segundo Víctor Aurelio Chomón y Ruiz

    Segundo de Chomón

    Archives Segundo Comon

    Page en cours © studio point to point

     


  • QQ

    Histoire et Techniques du Cinéma et son évolution. Montage des parties les plus importantes d'un ancien document

    sur les origines.

    l'invention du cinéma et ses débuts

    histoire d’amour qui unit les Québécois et le septième art, de la première projection nord-américaine, à Montréal, en 1896, à l’ère des mégacentres de divertissement tels que nous les connaissons aujourd’hui

    6 fois 2 émissions télévision cinéma (1976) : PAS D'HISTOIRE 11

    RÉALISATION DE G. TEISSEDRE W. LUBTCHANSKY D. CHAPUIS P. RONY A. LUCIANI L. NEIL H. FALSE J. MEILLIER

    + infos

    En lien 

    1/4 L’invention du cinéma 1889-1913

    -

    2/4 Le cinéma de la guerre et des années folles 1914-1927

    -

    3/4 Du technicolor à la drôle de guerre 1935-1943

    -

    4/4 Du technicolor à la drôle de guerre 1935-1943

    Page en cours © Studio Point to Point


  • Partie de Cartes film des Frères Lumière 1896

    Partie de Cartes  Peinture de Paul Cézanne 1992

    Partie de Cartes film de Georges Méliès 1896

    Note Party

    Louis Lumière par Éric Rohmer, 1968

    À DHS  ] DeHorSérie [ Photo  Cinéma, Point to Point Studio

     Un peu lumière mes frères

    Pages en cours ¢ studio point to point XXI°


  • Dziga Vertov, Photo:  "Saut de la Grotte" Collection Vertov au Musée du Cinéma Autrichien 1935

    Artiste Cinéaste Russe d'Origine Polonaise né le 02-01 1896

    Bialystock-Poland-1896

    La sixième partie du monde, Шестая часть мира.1926

    Ma voie mène à la création d’une perception neuve du monde. C’est pourquoi je déchiffre d’une manière nouvelle un monde qui vous est inconnu.  Je suis le ciné-œil. Je suis l’œil mécanique. Moi, machine, je vous montre le monde comme seule je peux le voir. Résolution du Conseil des Trois, (Elisabeth Svilova) et son frère (Mikhaïl Kaufman) et 1923.

    " Le cinéma dramatique est l'opium du peuple.
    A bas les rois et les reines immortels du rideau. Vive l'enregistrement des avants-gardes dans leur vie de tous les jours et dans leur travail !
    A bas les scénarios-histoires de la bourgeoisie. Vive la vie en elle-même !
    Le cinéma dramatique est une arme meurtrière dans les mains des capitalistes ! Avec la pratique révolutionnaire au quotidien nous reprendrons cette arme des mains de l'ennemi.
    Les drames artistiques contemporains sont les restes de l'ancien monde. C'est une tentative de mettre nos perspectives révolutionnaires à la sauce bourgeoise.
    Fini de mettre en scène notre quotidien, filmez-nous sur le coup comme nous sommes.
    Le scénario est une histoire inventée à notre propos, écrite par un écrivain. Nous poursuivons notre vie sans avoir à la régler au dire d'un bonimenteur.
    Chacun de nous poursuit son travail sans avoir à perturber celui des autres. Le but des Kinoks est de vous filmer sans vous déranger.
    Vive le ciné-oeil de la Révolution !


    La onzième année, un film de Dziga Vertov, 1928

    Artiste Cinéaste Russe d'origine polonaise né le 02-01 1896

    L'Homme à la Camera, film muet, N/B. Man with a Movie Camera, silent film B/W 1929

    Directionr réalisation : Dziga Vertov (nom de naissance David Abelevich Kaufman)

    Cadreur : Mikhaïl Kaufman (son frère David Abelevich Kaufman)

    Montage : Yelizaveta Svilova (sa femme Elisabeth Ignatevna Svilova)

    Production : Studio Dovjenko VUFKU (Comité pan ukrainien du cinéma et de la photo)

    Union soviétique lFormat : noir et blanc, muet <Durée du film : 93 ou 95 minutes selon les auteurs, 80 minutes

     

    Poster The Man with-the Movie Camera Dziga Vertov

    Videospectateurs : "Attention ! ce film est une expérience réalisée aux contacts d'événements réels sans l'aide du théâtre. Ce travail expérimental vise à créer un véritable langage international du cinématographe qui repose sur la séparation absolue de la langue, du théâtre et de la littérature." 1929 Dziga Vertov

    Человек с кино-аппаратом 1929 + playlist

    + d'infos

    La position de Vertov est encore plus radicale, plus extrême pour faire écho au propos de Max Milner. En effet, Eisenstein raconte "encore" des histoires, à la différence de Vertov. C’est d’ailleurs sur cet aspect que les deux hommes se brouilleront.

    Vertov refuse radicalement le cinéma artistique, et l’idée qu’il puisse être un objet de distraction, et de consommation, c’est-à-dire d’être réduit à un « opium du peuple » (la vocation en quelque sorte de l’entertainment). Il s’agit donc pour lui de se dé-prendre, de se dé_faire des habitudes et des héritages pour inventer des formes inédites à partir du réel. Car, pour lui, le cinéma en général, et le soviétique en particulier, doit aller dehors. Il doit filmer la réalité : l’existant, se doit d'enregistrer le monde effectif en se débarrassant de tout scénario, de toute forme d’écriture ou de référence qui brouillerait la nature machinique (mécanique) de l’image cinématographique. Un des enjeux affiché et affirmé par Vertov est de créer un cinéma international, un langage international qui n’aurait besoin, pour être saisi par tous les regard, que des enjeux de sa propre forme.

    Cette œuvre implicitement expérimentale à vocation universelle elle avance en pensant incessamment ses propres conditions de possibilité, et donc par-là même éduque le regard du spectateur aux conditions de formation de l’image et du regard. Il refuse donc de maintenir le regard du spectateur dans l’illusion fictionnelle. Ce à quoi s’attache Vertov, c’est une véritable mise à nue de l’illusion fictionnelle par la mécanique cinématographique, même.

    Article Un cinema révolutionnaire Sebastien Rongier


    thanks

     Panait Istrati et Nikos Kazatzaki en Ukraine Odessa Kiev,1928

    L'écrivain roumain de langue française Panaït Istrati filmé par les actualités soviétiques, en 1928, lors de son arrivée à Odessa. Istrati se rend en URSS pour célébrer le 10e anniversaire de la Révolution d'Octobre. Lors de ce séjour, il entreprend un voyage de plusieurs mois à travers le pays avec son nouvel ami Nikos Kazantzaki et leurs compagnes respectives, Bilili et Eleni Samios-Kazantzaki. Fervent partisan de la Révolution, désireux de rendre compte de ses bienfaits, Istrati (qui, fait rare, voyage sans escorte) doit déchanter brutalement. L'un des tous premiers, il décrira la réalité du régime stalinien dans l'ouvrage Vers l'autre flamme, écrit avec Victor Serge et Boris Souvarine. Autre témoignage de cette "véritable tragédie" qui vaudra à Istrati d'être rejeté du monde des lettres: le récit d'Eleni Samios-Kazantzaki,
    "La Véritable Tragédie de Panaït Istrati", resté inédit jusqu'à ce jour en français, que les Éditions Lignes viennent de faire paraître dans une édition établie et préfacée par Anselm Jappe et Maria Teresa Ricci lien ttp://www.editions-lignes.com/LA-VERITABLE-TRAGEDIE-DE-ISTRATI.html)

     

    l’hypertexte, Moscou 20-40, Sigismund Krzyzanowski

    Шоста частина світу 1926

    Zakir Paul Scenes from the Aesthetic Regime of Art Translated : Jacques Rancière

    Cairn Info

    La nature du cinéma : entre photogénie et attraction

    Télécharger « Vertov_Dziga_1922We_Variant_of_a_Manifesto.pdf »

    Télécharger « Jacques Rancière Voir les choses à travers les choses-Odessa 26.pdf »

    Dziga Vertov Archive org
     

    Page qui court ¢ studio point to point XXI°


  • Le cerveau qui ne voulait pas mourir, Virginia Leith

    The Brain That Wouldn't Die film réalisé par Joseph Green en 1962 au USA, noir et blanc.

     Réalisation Joseph Green né en 1928 décédé en 1999, scénario: Rex Carlton,Joseph Green. Acteurs: Jason Evers, Virginia Leith, Leslie Daniels, directeur de la photographie: Stephen Hajnal… Joseph Green Acteur dans le film de Samuel Fuller fut acteur, réalisaur, scénariste, producteur, distribueur de Films cliquez liste documens archives

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      Vignettes / thumbnails

    En 1964 Joseph Green s'associera à Tetsuji Takechi pour réaliser le film Hakujitsumu

    Hakujitsumu, 白日夢, Daydream, Délire réalisé par Tetsuji Takechi & Joseph Green

    + d'infos

    générique du film Le cerveau qui ne voulait pas mourir

    Joseph Green Acteur dans le film de Samuel Fuller  fut acteur réalisaur scénariste producteur

    Périls of P.K

    Article Gulzar Joby

    © studio point to point





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