• OLIVIER MOSSET < PORTRAIT DE L'ARTISTE EN MOTOCYCLISTE >

    Leonardo da Vinci Avatar Mosset Olivier circa 1513-2013

    Daniel écoutait le premier tube de Nicoletta, Michel la chanson d'Édith, Niel les Diamons, Olivier chantait les textes de Jerry & Mike.

    Tableau Moteur #2 Olivier Mosset

    Projection of a painting framed by the sound of a motorcycle engine.

    Projection d'une peinture encadrée par le son d'un moteur de moto.

    NICOLETTA - L homme à la moto 1966, 1956 - EDITH PIAF

    The DIAMONDS  - 1955 Black Denim Trousers And Motorcycle Boots

    THE CHEERS

    Texte original de la chanson Jerry Leiber & Mike Stoller adaptation française de Jean Dréjac.

     À ce moment, Daniel Buren, Olivier Mosset, Michel Parmentier, Niel Toroni, signièrent “Manifestation n°0“ qu'ils adressèrent à 500 personnalités de la culture : à des amis, à des critiques , à des responsables de magazines, de galeries, de Musées etc… NOUS ÉTIONS EN 1966. SIC ALAIN BASUNG

     "BMTP" En TV programme "ORTF La Biennale de Paris 1967.

    Aujourd'hui 2009, Le Magasin de Grenoble, Centre National d’Art Contemporain, avec son directeur Yves Aupetitallot. nous offrent un portrait : Celui d'Olivier Mosset, vu, par lui-même, aux travers de ses contemporains. Ainsi, l'exposition "PORTRAIT DE L'ARTISTE EN MOTOCYCLISTE" rassemble les œuvres de nombreux artistes qui ont croisé son quotidien (Lire liste plus loin). Par l'intermédiaire des peintures, des sculptures, des photos, des vidéos, des objet, présentés nous pouvons voir la fraternité qu'Olivier Mosset entretien avec les créateurs qu'il rencontra depuis les années 1960, et ses conséquences ; plus que l'autoportrait, l'ensemble nous donne le paysage d'une société qui se figure, avec tendresse, à partir de l'échange, du troc, ce qui nous donne une impression d'époque XX° et nous éloigne du radicalisme de “Manifestation n°0", BMPT, et qui aura une finalité : Le Musée*. L'exposition s'opposent à l'étrange aura qui questionne les expositions et travaux de monsieur Olivier Mosset, où, à partir d'objets simples, il nous sert un travail qui fabrique la délicate imprécision rétinienne qui floute par raison notre cervelle.

    *Un part importante de la collect O. Mosset est déposée aux Musées de la Chaux-de-Fonds, d’autres œuvres étant déposées ou données au MAMCO de Genève, au Consortium de Dijon, ou encore à Tucson.


    Artistes de la collection d'Olivier Mosset. présentés jusqu'au 3 janvier 2010 au Magasin :

    Donald Alberti, Carl André, Ian Annul, Janine Antoni, Matthew Antezzo, John Armleder, Art Club 2000, Richard Artschwager, Olivier Babin, Fia Backström, Donald Baechler, Francis Baudevin, Jérôme Beauvarlet, Lisa Beck, Ford Beckman, Joseph Beuys, Alexandre Bianchini, Mike Bidlo, Dike Blair, Philippe Bodenmann, Serge Bramly, Gavin Brown, Neil Campbell, François Chessex, Robert Colescott, Collectif 1m3, Michael Corris, Mark Dagley, Jamie Dalglish, Ricardo De Olivera, Steve Di Benedetto, Alain Dister, John Dogg, Georges Dupin, Gretchen Faust, Helmut Federle, Sylvie Fleury, Roland Flexner, Christian Floquet, Catherine Eyde, Jonathan Genkins, Fritz Glarner, Janine Gordon, Christophe Gossweiler, Dan Graham, Amy Granat, Timothy Greenfield-Sanders, Bill Gruner, Wang Guangyi, Raymond Hains, Marcia Hafif, Isabel Halley, Peter Halley, Stephane Huitmere, Frank Kozik, Nicole Hassler, Drew Heitzler, IFP, Alain Jacquet, Kyle Jenkins, Michael Jenkins, Kim Jones, Donald Judd, Allan Kaprow, Ben Kinmont, Yves Klein, Serge Kliaving, Jeff Koons, Win Kok, Joseph Kosuth, Stéphane Kropf, Alix Lambert, L/B, Bertrand Lavier, Louise Lawler, Louise Lawler/Sherrie Levine, Ange Leccia, Serge Lemoine, Lépicié d’après Jean-Baptiste-Siméon Chardin, Renée Levi, Sherrie Levine, Sol LeWitt, Russel Maltz, Christian Marclay, Jackie McAllister, Matthew McCaslin, Allan McCollum, Mathieu Mercier, Haley Mellin, Tom Merrick, Jonathan Monk, Elena Montesinos, Valentine Mosset, Grégoire Müller, Chuck Nanney, John Nixon, Cady Noland, Not Vital, Eric Oppenheim, Dimitry Orlac, Elisabeth Oser, Virginia Overton, Steven Parrino, Laurie Parsons, Nicolas Pasche, Yan Pei Ming, Luciano Perna, Hugo Pernet, Gilles Porret, Philip J. Reilly, Delphine Reist, Bettina Rheims, David Robbins, Christian Robert-Tissot, Walter Robinson, Gerwald Rockenschaub, David Row, Claude Rutault, Lisa Ruyter, Frederic Sanchez, Adrian Schiess, Peter Schuyff, Michael Scott, Donald Sheridan, Tara Sinn, Howard Smith, Keith Sonnier, Walter Steding, Frank Stella, Valentina Stieger, Rudolf Stingel, Vincent Szarek, Blair Thurman, Jean Tinguely, John Tremblay, Li Trincere, Allan Uglow, Günter Umberg, Lily van der Stokker, Jean-Thomas Vannotti, Ben Vautier, Joan Wallace, Wallace & Donohue, Dan Walsh, Joan Waltemath, Andy Warhol, Stephen Westfall, Larry Weiner, Peter Young, Michael Zahn.

    D'après une exellente vue de Guy Buchheit. CE Point to Point à sourires.

    RENSEIGNEMENTS PRATIQUES À PROPOS DU MAGASIN CNAC 155, cours Berriat Site Bouchayer Viallet 38000 Grenoble, TÉL/ 04 76 21 95 84 CONTACT info@magasin-cnac.org,  du mardi au dimanche de 14 à 19h. (SOUS RESERVE)

    Multiple xxxxx 2001 avec prolongation

    Olivier Mosset Page PointtoPoint–clique ici

    BMPT Buren Parmentier Mosset Toroni 1967

    studio point to point XXI°

    « ARLES, EXPOSITIONS - to be do be too - Réseau Hartman - Yannick Papailhau - Rodolphe Huguet - L'ÉPICERIE ++ GALERIE ARLESCASANOVA, FLAMENCO, PANTHÈRE, TANGO, NOËL 09 »

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  • Commentaires

    1
    Serge Lemoine
    Mercredi 16 Décembre 2009 à 10:54
    EXPOSITION ART GRENOBLE
    Gaston Chaissac, Musée de Grenoble place Lavalette 38000 Grenoble Tél.: 04 76 63 44 44 Tous les jours, jusqu'au 31 janvier 2010, sauf le mardi, de 10 heures à 18 h 30. Entrée 5 €. Catalogue, Gaston Chaissac Poète rustique et peintre moderne Éditions Actes Sud, 316 p. 42 €.
    2
    Jeudi 17 Décembre 2009 à 12:34
    biker artist
    culture Portrait d’Olivier Mosset, biker et artiste essentiel Le Centre national d’art contemporain de Grenoble présente des œuvres de plus de deux cents artistes contemporains, choisies par le regard d’un des leurs. À première vue, Olivier Mosset est un biker et à seconde vue aussi. Les cheveux longs, la barbe ne trompent pas, comme l’intitulé de son exposition au Magasin, le Centre national d’art contemporain de Grenoble, où figure du reste son portrait, par Ian Pei Ming  : « Portrait de l’artiste en motocycliste ». Biker, c’est souvent un mode de vie, autour de la moto, le plus souvent la Harley Davidson. Olivier Mosset est installé depuis 1977 aux États-Unis et vit à Tucson en Arizona. C’est dire qu’il est assez loin semble-t-il, de la scène française de l’art contemporain. Il en est pourtant l’une des figures majeures. Né en 1944, il forme avec Daniel Buren, Michel Parmentier et Niels Toroni, ce groupe que l’on appellera par commodité BMPT, radical s’il en fut. Ils décrètent en quelque sorte la fin de la peinture. Ou plus précisément de la peinture qui raconte des histoires ou vend de l’illusion, des états d’âme… Parmentier et Buren peignent des bandes, Mosset des ronds et Toroni pose des touches de pinceau carrées, à intervalles réguliers, toujours les mêmes. L’aventure durera deux à trois ans mais elle va laisser des traces durables dans tout l’art contemporain. Mosset du reste, après les ronds, est passé aux monochromes et, lorsqu’on lui demande une œuvre pour une station du métro de Toulouse, il peint un mur en orangé et un plafond en bleu. Mais la radicalité n’est pas l’intégrisme. L’exposition Mosset à Grenoble ne présente aucune œuvre de Mosset, mais les œuvres des contemporains qui se sont en quelque sorte retrouvées autour de lui et apparaissent parfois comme à l’opposé de son œuvre. Un chien de Jeff Koons, par exemple. Une collection si l’on veut, mais constituée au départ parce qu’un galeriste qui ne pouvait pas le payer lui avait proposé quelques œuvres en échange. Alors ce sera Bertrand Lavier, Joseph Beuys, Ange Leccia, Frank Stella… L’exposition de Grenoble est un parcours à nul autre pareil dans l’art contemporain avec des œuvres de près de deux cents artistes, dont les plus importants, et choisies avec l’intelligence et le regard d’un des leurs et non des moindres, dont la réflexion sur les dimensions politiques, idéologiques et esthétiques de l’art ne s’est jamais démentie. Maurice Ulrich
    3
    Jeudi 17 Décembre 2009 à 12:39
    Intime collector
    La collection d’Olivier Mosset, présentée actuellement au Magasin de Grenoble, est principalement liée à son installation à New York dans les années 1980. « Parce qu'un marchand, John Gibson, m'a proposé de prendre des oeuvres à la place d’une somme d'argent qu'il me devait, dit-il, j’ai commencé cette “collection”. Ensuite, il y a des pièces qui proviennent d'échanges et d'autres que j'ai tout simplement achetées. Par la suite, je me suis effectivement intéressé à l’idée de rassembler des œuvres de manière plus volontaire, à faire des échanges, ou même à acheter. » Maintenant, après donation, la plus grande partie de ses œuvres appartiennent au musée des Beaux-Arts de la Chaud de Fonds. Que pouvons-nous voir au Magasin ? De très belles photographies de pellicules de films grattées (Amy Granat), une bande de cassettes audio et un billet de loterie jeté sur le sol (Laurie Parsons), un siège de restaurant argenté (Diner Booth, 1988, John Armleder) face à une pièce sonore diffusant des bruits de cuisine (Kitchen, 1990, Ben Kinmont), la première pièce de Sylvie Fleury : des shopping bags (Egoïste, 1991), un magnifique portrait d’Olivier Mosset par Yan Pei Ming, une aquarelle de Sherrie Levine d’après un Mondrian, un pneu dans une housse de similicuir fabriqué par l’artiste fictif John Dogg – inventé par Richard Prince et le galeriste Colin DeLand, des boîtes de bobines de film empilées diffusant la musique du film « Birdy » (Arrangement, 1988, Ange Leccia), beaucoup de petites toiles abstraites/monochromes… Plus particulièrement, Olivier Mosset aime souligner son « plaisir » d’avoir une pièce de Cady Noland (un panier en métal regroupant des objets phares de la consommation américaine), un poster de Frank Stella ainsi qu’une « vache » de Warhol. Pour Olivier Mosset, l’importance d’une collection se remarque par son caractère public, comme « une collection publique éparse. » Il se méfie de la propriété individuelle, mais avoue jouer le jeu de l’économie du marché. Au fur et à mesure de la constitution de sa collection, la tentation fut grande de s’amuser avec les signes de la propriété, de sa valeur et de son spectacle : « On trouve une certaine satisfaction dans la contemplation de l’art, ce qui est suffisant, j’imagine, mais la véritable valeur d’usage de l’art, ce n’est pas grand chose : c’est décorer votre salon ? Impressionner vos voisins ? En revanche, l’art a une valeur d’échange et le musée en est le terrain de jeu pour tous ceux qui en ont les moyens. » C’est une exposition à la fois embarrassante - peu de « grandes œuvres », de pièces « remarquables » vis-à-vis du reste de la production de leurs créateurs - et en même temps très intimiste – de petites œuvres, des œuvres d’appartements, peu encombrantes, évoquant leur facile circulation, leur caractère « quotidien ». Il est important de souligner que ce qui reste le plus déterminant dans l’évaluation d’une telle exposition est ce plaisir d’être face au rassemblement d’œuvres d’une « famille de même sensibilité » ; d’une collection, qui à son départ, relève de l’occasionnel, de l’échange, de l’amitié. Olivier Mosset s’amuse à dire qu’il n’est pas François Pinault – ni par goût, ni par manque de concentration sur une scène artistique, ni par moyen financier - et que « cette collection n'est pas la collection du siècle ». Là encore, le principal « mérite » de se rassemblement est la mise en avant de la proximité qu’il y a entre Olivier Mosset et les artistes qu’il collectionne, sa connaissance autant amicale qu’idéologique de la pratique des auteurs qu’il soutient : « ma collection parle de ce que certaines personnes ont fait à un certain moment en un certain endroit. » « Cette “collection” existe à cause des autres, aux circonstances de mon itinéraire et de mes rencontres dans un milieu qui était alors assez restreint où on pouvait presque tout connaître. La collection comprend des pièces d’artistes d’une scène qui était relativement solidaire et ouverte sur ses différentes composantes. » Sa collection est une base de données d’images, de recherches plastiques. En somme une collection en activité, qui permet à Olivier Mosset d’en faire un champ de réflexion pour sa propre pratique picturale, lui qui insiste pour dire que « l’art, c'est ce que font les autres » : « Lorsque je suis arrivé à New York, dit-il, j’étais content de connaître ces gens qui avaient fait des peintures monochromes une alternative à la figuration expressionniste de l’époque. Plus tard, le retour à des formes d’art plus sophistiquées, le Néo-Géo, a été un soulagement. C’était cohérent, et en plus certaines de ces œuvres m’ont obligé à remettre en cause ma propre pratique. » Olivier Mosset collectionne donc depuis longtemps des œuvres monochromes/abstraites car pour lui la peinture est avant tout la narration de son processus, elle se montre pour être la trace du travail qui fut produit. De manière assez simple : l’application de la peinture sur la toile, la matière de la peinture, parfois mal étalée, permettent d’amplifier sa présence. Olivier Mosset aime mettre en évidence les modes de production d’une peinture, sans que cela se réduise à des données pédagogiques, pour montrer les rouages de cette activité pour écrire le matériel autant que le résultat.
    4
    Samedi 28 Mai 2011 à 03:10
    OLIVIER MOSSET
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    5
    Vendredi 7 Octobre 2011 à 02:02
    olivier Mosset
    Lundi après-midi, Olivier Mosset signera le DVD du film de Serge Bard, FUN AND GAMES FOR EVERYONE (1968, 53') qui documente le vernissage de son exposition à la galerie Rive Droite, où étaient présent Michel Auder, Patrick Bauchau, Caroline de Bendern, Pierre-Richard Bré, César, Salvador Dalí, Alain Jouffroy, Jean Larcade, Amanda Lear, Jean Mascolo, Olivier Mosset, Sunny Murray, Jean-Pierre Raynaud, Barbet Schroeder, entre autres. La photographie est signé par Henri Alékan. Musique : Barney Wilen & Sunny Murray. Le DVD FUN AND GAMES FOR EVERYONE est accompagné d'UN FILM PORNO d'Olivier Mosset (1968, 3'30). Ce DVD est la dernière parution de la série Zanzibar, lancée par Jackie Raynal et les éditions Re:Voir. La collection Zanzibar regroupe les films de Serge Bard, Philippe Garrel, Jackie Raynal, Patrick Deval, Olivier Mosset, Daniel Pommereul, et d'autres. Cet événement aura lieu le lundi 10 octobre, de 15h à 19h, à la Galerie Martine et Thibault de la Châtre, 4 rue de Saintonge, 75003 Paris. -12h, rencontre avec Olivier Mosset, Beaux arts de Paris 14 rue Bonaparte amphi du Mûrier l'aumônerie des Beaux arts et de jeunes artistes, du spirituel dans l'art contemporain #17 -20h30, Flyindinners Olivier Mosset au Rivolux, 16 rue de Rivoli 75004 Paris (sur réservation)
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