• HOLLIS FRAMPTON, EMPTYING THE EYE

    Hollis Frampton - 1936/Wooster - 1984/New-york. Portrait in Hallwalls Gallery Buffalo NY arrangement Point to Point Studio

    ZORNS LEMMA ONE PART

    Zorn's Lemma fut réalisé par Hollis Frampton de 1963/1970. Playlist click Here
    Lemme Zorns, est construit comme un exercice de logique. Composée avec le soutien de l'ordre mathématique du lemme de Zorn qui affirme que si un ensemble ordonné est tel que toute chaîne, de sous-ensemble totalement ordonné, possède un majorant, alors il possède un élément maximal. Le premier plan se fait avec le noir-image, avec une lecture d'un texte grammaticale en voix of. Puis, la trame alphabétique se met en répétition de séquence où interviennent des documents : images filmées de gestes quotidiens au réalisateur - hygiène, loisir, nourriture, arts, nature, travail, de jeux,... Pour finir sur un long plan de trois acteurs dans un paysage de neige. ZORNS-LEMMA-Study-By-Mark-Sega-Pointtopoint-Studio.pdf

     


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    Hollis Frampton - Matrix [First Dream] 1977-79,  US, 1977-79, silent, color, 28 min.

    Superpositions multiples, utilisant pour les images un procédé "solanum ci gelam", celles-ci récurrentes sur l'ensemble du film.

    Hollis Frampton Critical Mass 1971. Playlist click Here

    La désynchronisation autorise le bégaiement de l'image et du son qui va violamment et amoureusement nous résonner à la rétine et au tympan.

    Jefferson  Presents : Baillie, Brakhage, Brehm, Frampton, Lowder, Scheuge, Strand for Artworks.

    MANUAL OF ARMS 1966

     

    HETERODYNE 1967

       
     
     
      HOLLIS FRAMPTON VIDEOS

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    Hollis Frampton Photo Point-to-Point-Studio

    Hollis Frampton foto Point-to-Point-Studio

    EMPTYING THE EYE

    Hollis Frampton art photo Point-to-Point-Studio

    Hollis Frampton artiste Photo

    Hollis Frampton Artiste Potographe

    Hollis Frampton art Photography Point-to-Point-Studio

    VI. Midshipman (Porichthys notatus), 1982 et autres

    Hollis Frampton Photos

    Holly Frampton, Marion Faller - Photography Collage

    Frampton Hollis Harvard University Library 963-2001

    Hollis Frampton Revival

    Frampton Ubu

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    « LE FANSTATIQUE C'EST CE QUI VA À L'ENCONTRE DU BON SENSIMAGES HOLLIS AND OTHERS FRAMPTON »

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    1
    Dimanche 16 Décembre 2012 à 22:19
    Hollis Frampton
    Hollis Frampton est un cinéaste expérimental américain né en mars 1936 dans l'Ohio et mort en 1984 à New-York. Il était un des pionniers des arts numériques et une figure emblématique du cinéma structurel. Comme beaucoup de cinéastes expérimentaux il ne considérait pas qu'il faisait du cinéma expérimental mais que c'étaient bel et bien les autres qui faisaient du cinéma " commercial ". Le cinéma structurel dont il sera un des plus grand réalisateur est né dans les années 60 au Canada. Comme son nom l'indique c'est un type de cinéma porté sur la structure dont la forme générale est déterminée à l’avance. Cette forme, simplifiée au possible, constitue l'impression générale que le film aura sur le visionneur. Le contenu n'est qu'un accessoire dérisoire mis au service de la forme, toutes les contraintes sont elles aussi déterminées au préalable. Les caractéristiques inhérentes aux films structurels sont les effets de clignotements, de boucles (loop), des plans reprenant la vue du spectateur et des refilmages d'écran. Dans ce film de Frampton on retrouve certaines de ces caractéristiques comme les clignotements et le principe des boucles. À noter qu'il est extrêmement rare de voir les quatre caractéristiques réunies dans un seul film. La structure d'Artificial Light repose sur une vingtaine de boucles identiques à ceci près que chaque nouvelle boucle se voit attribuée un nouvel effet remplaçant le précédent. Cette structure peu d'ailleurs faire penser au travail du plasticien minimaliste Donald Judd dont les installations jouent souvent sur la répétition de formes. Dans le film de Frampton, la rapidité de défilement des images nous fait vite perdre pied, on n'a pas le temps de comprendre ce que l'on voit que des effets tous plus ravageurs pour nos yeux les uns que les autres font leur apparition à chaque boucle. On est bousculés, agressés, de plus en plus perdus tout en se sentant de plus en plus cloîtrés dans le film, car très vite cette répétition des mêmes images, bien que différenciées à chaque fois par un nouvel effet (effet miroir, superposition d'images, effet de négatifs...) nous donne une sensation d'emprisonnement. Chaque boucle commence par une vue de la lune vers laquelle on chute, ainsi à peine une boucle est elle finie qu'on se sent directement retomber dans la suivante ce qui renforce cette sensation de se trouver dans un mécanisme sans fin. Très vite nos yeux nous piquent et petit à petit nôtre esprit s'abandonne et se laisse guider comme hypnotisé lors d'une séance de lavage de cerveau comme on pourrait en voir dans un vieux film d'espionnage où le héros se retrouve à regarder les mêmes images les yeux maintenus ouverts de force. Au bout des 24 minutes on se sent comme épuisé, vidé et on a peine à se dire qu'on regarderait bien le film une autre fois d'emblée tellement on s'est senti mal mené par les images. Toutes ces sensations aussi peu agréables puissent elles être ressenties sont certainement celles que le cinéaste voulaient nous faire avoir et c'est chose réussie. BOURGUIGNON Benoît,2011-2012 ++ clique sur le lien
    2
    Dimanche 16 Décembre 2012 à 22:34
    Zorns Lemma
    Lemme Zorns est sans doute la pièce maîtresse véritable cinéaste américain Hollis Frampton. Il combine un certain nombre de questions intellectuelles et esthétiques qui Frampton avait déjà exploré dans ses précédents films et les œuvres photographiques, en particulier sa fascination pour la théorie de l'épistémologie et l'ensemble - le titre est une référence à l'équivalent mathématicien Max Zorn à l'axiome du choix. Le film est structuré selon un système axiomatique, exprimée à la fois dans les codes ontologiques et structurels. La partie centrale est constituée d'images de mots, assemblés par ordre alphabétique - une référence au mouvement encyclopédique et la tendance arbitraire de classer le monde sur la base de la première lettre du nom de l'objet. Les idéogrammes progressivement faire place à des images arbitraires, à la suite de laquelle un jeu ingénieux entre le langage et l'image est installée, incitant le public à démanteler les structures de contrôle et de découvrir la logique du hasard. "Pour une ou plusieurs des choses à« commandés », ils doivent partager une perception (prouvable) élément. Donc, il ya beaucoup de sous-ensembles ordonnés au sein de l'ensemble des éléments qui composent le film. Il est le sous-ensemble de tous les "éléments" abstractives (les mots, si elles sont considérées comme une simple "liste-mesure») et le sous-ensemble de tous les éléments «fictif» (les images, si elles sont considérées comme de simples délibérément «fait») . Mais ce que vous voyez (consciemment) le plus, c'est la coupe d'une seconde, ou en impulsions. Alors que ce que je suppose, c'est que le sous-ensemble maximal totalement ordonnée de tous les films (dont ce film se propose de mime) n'est pas le "coup", mais la coupe - l'acte délibéré d'articulation. (...) Le lemme Zorns est hiérarchique, en ce qu'elle propose un éventuel significatif "tour" de tous les éléments d'un ensemble en ce qui concerne une seule opération -. Discernement de leur «ordonner», ou la prépondérance relative de leurs qualités partagées "(Holllis Frampton)
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