• Steven Le-Priol,Art-Exposition, Pointttopoint,Galerie

    Steven Le Priol Sculpture.

    Steven Le Priol expositon point to point from Sébastien Casino & Cyndie Olivares. Video viméo

    … rapport à l'anecdote, à la référence ; rapport à ce que j'aime. ; à des pièces a priori un peu piège si l'on s'attache à décrypter l'image telle qu'elle est présentée, elle parle d'autre chose souvent plus grinçant. xic video Steven Le Priol. Voilà…/…

    EXPOSITION LE PRIOL STEVEN  Exposition Art

    Vue exposition de Steven Le Priol.

    + Infos 

    Steven Le Priol images Galerie

    Steven Le Priol image volante du Facebook de Steven

    Steven Le Priol montage exposition

    Steven Le Priol Trailer Exposition

    Steven Le Priol en un deux trois mouvements

    Steven Le Priol web site artiste

    Steven Le Priol vidéo Casino Sébastian

    © Point to Point Studio XXI°

     


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  • La lune vue de la télévision il y a  45 ans. Le 20 juillet 1969

    + INFOS

    Nasa Apollo 11

    Ballade dans l'espace direction lune

    © Point to Point Studio XXI°


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  • Vincent Moon Photo R.Brmalj    

    Né le 25 août 1979 à Paris, Vincent Moon, est un réalisateur français indépendant de films musicaux. Il fut le réalisateur principal des Concerts à Emporter de La Blogothèque de 2006 à 2009, un projet exclusivement pensé pour internet de films musicaux en situation, le plus souvent en extérieur, dédié à la musique indie-rock ainsi qu'à des musiciens plus connus comme R.E.M., Tom Jones ou Arcade Fire. De 2009 à 2013, Moon a parcouru le monde une caméra dans son sac à dos, pour sa collection Petites Planètes, documentant les rituels religieux, la musique sacrée, et les folklores locaux. Il travaille seul ou avec l'unique assistance des populations locales, et la plupart du temps sans argent engagé dans ses projets, en essayant de produire ses films sans suivre les schémas établis de l'industrie cinématographique. Il partage tout son travail, films et enregistrements musicaux, gratuitement sur internet, sous licence Creative Commons. Lire article wikipedia

    LES PRÉVISIONS ØØØØØØ 1 ØØØØØØ from Vincent Moon / Petites Planètes

    Formation/Pocket Films : Quel est ton parcours ? Mathieu Saura : J’ai fait une fac de cinéma à la sortie du lycée, un peu par hasard. À 18 ans, je ne connaissais rien à rien. À la fac, j’ai eu une prise de conscience et je me suis dit : « et si je connaissais tout ? ». Du coup, pendant six, sept ans, j’ai essayé de tout connaître. Au début, je n’étais pas motivé pour faire des films et puis je suis rentré dans un processus créatif à travers la photo. J’ai fait un atelier à Montreuil : l’atelier Réflexe. J’ai vraiment commencé à réfléchir sur moi à ce moment là. Je me foutais un peu de la technique, j’avais en tête des photographes à l’influence écrasante comme Michael Ackerman et Antoine D’Agata. J’ai commencé la photo lorsque ces deux photographes ont été découverts. Ces photographes n’ont pas un parcours classique. Cela m’a beaucoup marqué.
    Après l’atelier, j’ai continué à faire de la photo pendant quatre, cinq ans. Plus je faisais de la photo, plus ma fascination pour le cinéma resurgissait. Je ne sais pas d’où cette fascination venait, ni quels sont les premiers films qui m’ont marqué. La photo m’est toujours apparue comme un moyen un peu bâtard de faire du cinéma. Je faisais du cinéma à travers la photographie, toujours dans une pratique très amateur. J’aime la pratique amateur. Car pour moi l’amateur c’est avant tout celui qui aime ce qu’il fait. J’ai toujours repoussé toute les tentatives professionnalisantes.
    Je me suis mis a la vidéo il y a un an et demi, au moment ou je me suis vraiment intéressé aux nouvelles technologies. A ce moment là, je me suis décidé à monter mon site web, je le voyais comme un portail de création. Ce portail me permettait d’avoir un retour rapide sur ce que je faisais. Je cherchais aussi un moyen d’aborder le cinéma. Ce site web, c’était vraiment pouvoir « exposer » des travaux vidéos et avoir un retour critique rapide dessus. Ce type de retours modifie vraiment en profondeur la façon de créer. Ça peut être aussi des retours sur des choses en train de se faire. J’ai souffert pendant longtemps de travailler dans mon coin. Au début, je gardais pour moi mon travail, je le cachais. J’avais très peur de le monter aux autres. Et puis j’ai eu envie de le faire partager. 
À ce moment là, je me suis aussi posé la question « mon travail doit-il plaire ? ». Très rapidement je me suis dit que oui, qu’il était important que mon travail parle à certaines personnes. + > suite article Festival Pocket Film "Concerts à emporter" Entretien Vincent Moon et Mathieu Saura

    LES PRÉVISIONS ØØØØØØ 2 ØØØØØØ from Vincent Moon / Petites Planètes

    Raison/Pourquoi, et pour qui, fais-tu tout ça? Mes films sont d’abord destinés aux gens que je filme. Je suis comme un photographe qui va de village en village, et donne les photos aux gens. Le rêve, c’est de leur donner un film dont ils seront heureux, dont leurs enfants et leurs petits-enfants seront fiers. Mais quand je filme au fin fond du Daghestan, je galère  après pour leur faire parvenir les films. Et je partage tout sur internet, ça prend une autre dimension. Je ne cherche pas à ce que mes films soient vus par un maximum de gens. Ils ne sont pas à respecter, ni dans le spectacle du cinéma, qui ne m’intéresse pas. Ce sont des objets du quotidien, qui doivent générer des discussions, des rencontres, des projets. Un jour, une fille m’envoie un mail du fin fond de la Russie, pour me dire qu’elle regarde mes films avec sa fille depuis des années. Elle me remercie. Je lui réponds en lui demandant de m’organiser un voyage en Russie. Et elle l’a fait, j’ai passé trois mois en Russie, le plus beau voyage de ma vie. C’est pour ça que je fais des films, rencontrer des gens, aller les voir chez eux, créer des dialogues, créer ces mondes nouveaux. + > suite article Entretien Vincent Moon Caméra Monde lesinrocks

    Vincent Moon Website

    Vincent Moon Music Vincent Moon Video

    Vincent Moon Petites Planète Films

    + infos

    Les siestes électroniques Musée du Quai Branly avec Vincent Moon

    Flickr Photo Vincent Moon

    Imdb Filmmaker

    Youtube Vincent Moon

    PAGE QUI COURT © studio point to point


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  • Marina Abramović : Art must be Beautiful, Artist must be Beautiful

    Extrait (fragment of movies) 1975 S/W Video, 14 min. 14 sec

    L'Art doit être Beau, l'Artiste doit être Belle : est l'une des premières réalisation de Marina Abramović conçue pour le cycle "libération", "Libérer le corps", "Libérer la parole", "Libération de la mémoire".

    "I brush my hair with a metal brush held in my right hand and simultaneously comb my hair with a metal comb held in my left hand. While so doing, I continuously repeat 'Art must be beautiful', 'Artist must be beautiful', until I have destroyed my hair and face." SIC : Marina Abramović

    "Je me brosse les cheveux avec une brosse métallique tenue dans ma main droite et un peigne métallique tenu dans ma main gauche. Tout en faisant cette action, je répète continuellement "L'art doit être beau - L'artiste doit être belle", jusqu'à ce que j'ai détruit ma coiffure et mon visage." SIC : Marina Abramović

    « L'art doit être beau, l'artiste doit être beau » réfléchit l'état mental qui peut être atteint par le biais de la multiplication outrancière d'un acte simple allant jusqu'à provoquer la douleur. Dans l'enregistrement vidéo de la performance original nous pouvons voir M. Abramovic peignant ses longs cheveux avec à deux mains tout en répétant "Art must be beautiful, Artist must be beautiful". Sa voix et son visage indiqueront la douleur qu'entraîne sa décision : se coiffer jusqu'à la destruction !

    Les gestes ordinaires répétés sur le visage, les phrases banales répétées par la voix sont des éléments banales de notre reconnaissance personnelle. Ces répétions favorisent notre hygiène morales et physiques pour persuader le fou, qui veille sur en chacun de nous, de sa capacité à être l'existant. François Truffaut dans son cinéma a pour exemple d'importance réalisé, la séquence de "Baisers volés" (1968) où, le héros scande devant son miroir les deux noms de celles qu'il est : Fabienne Tabard - Christine Darbon ; objet du possédé-obsédé jusqu'à ce qu'il renaisse par action de la transe : Antoine Doinel, celui qu'il est. La vidéo de Marina Abramovic diffère. Nous sommes son miroir. L'outil y est contrainte. La brosse et le peigne sont de métal. Le cadrage est plus serré. L'agressivité s'exprime. Le portrait visage-texte offrent une finalité : la dévastation de la protagoniste.

    Si, cinéma et vidéo, utilise la transe, pour nous faire partager les délires de chacun les deux médiums y exaltent une poétique différentielle : l'un celui de F. Truffaut laisse place à l'absurde, à l'incompris, l'inconnu, il nous offre une comédie. L'autre, celui de M. Abramović est message. Il positionne. C'est en utilisant la suffisance répétée des gestes d'entretiens qui ne peuvent perdurer en l'état premier*. Ici : la beauté, que l'artiste nous entraîne avec le visible du sujet souffrant en re-présentation de la figure astreinte à son histoire : une tragédie


     

     "Baisers volés" (1968) de François Truffaut

    Fabienne Tabard - Christine Darbon (Claude Jade & Delphine Seyrig) Antoine Doinel (Jean-Pierre Léaud)

    * (l'avant/touché - touch me before)

    Балканская примета-Balkan Erotic Epic

    MoMa artist is présent –

    Art must be Beautiful, Artist must be Beautiful Photos

    Extension S.P.to;P..

    Autoportrait 1988

    © studio point to point


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  • "Be Nice Heaven In"
    [BOXING MORELLET]
    A round for entertainment
    The image is the photographer André Morain
    "Venice Biennale 1970 François Morellet"
    Chronicles in the living-Art Maeght

    "Be Nice Heaven In"
    [BOXING MORELLET]
    Une reprise pour divertissement contre François Morellet
    L'image est de la photographe André Morain
    Biennale Venise 1970 François Morellet
    dans Chroniques de l'Art Vivant-Maeght
    phone production Point to point Studio XXI

    © point to point studio


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  • Radio Net Park, Mx Ns 64 à Van 2'19"-1"

    Park to park, capture

    @ studio point to point XXI°


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  • Valeria Thanks, Vue du brise-glace Frej Point to Point Studio

    Histoire de Glace par Raul Ruiz, 34'1987/8

    Avec Ouverture de Jean Rouch et Hans Majestäts Statsisbrytaren Frej, de Titte Törnroth,  est l'un des trois films réunis sous le titre Brise-glace.

     Les matériaux: documents images Patrice Cologne, Photograohies Katalin Volcsanszky son Jean-Paul Buisson, Musiques Jorge Arriagade, David Jisse) ont été recueillis sur le brise-glace Frej de la marine suédoise en mars 1986.

    Raúl Ernesto Ruiz Pino, est né le 25 juillet 1941 à Puerto Montt au Chili, décédé le19 août 2011 à Paris, France.

    + d'infos

    Article Raul Ruiz Point to Point Studio

    ¢ studio point to point XXI°


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  • BALLET MÉCANIQUE

    À Paul Virilio, le poisson mécanique. La voix, le tutoiement de Gilles Deleuze à Christelle, Yves, Paul, Michaël, Hubert et d'autres rêves.
    Cut Images Robotic Fish à l'attention de vos yeux.

    + d'infos
    꿈 Koréen

    Robotic Fish

    Voir Pensée et vitesse Paul Virilio

    © studio point to point


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  • IDIOTS AND ANGELS - BiLL PLYMPTON

    Asshole are everywhere Watch this asshole battle for his soul
    Opening soon in a city near you. Clic here

    Pour ton âme. Regarde cette bataille de trous du cul.
    À l'ouverture prochaine, dans une ville près de chez toi.  Clique ici

    In any case. exit your dog out. Dans tout les cas laisse ton chien !

    GUARD DOG, Plymptoons of Bill Plympton - 2004


    + d'infos

    Éloge de la transmission. Sur un plan, avec 0 cercle vous avez un centre ; avec un cercle vous avez deux plans, ajoutez-y un deuxième cercle, plus ou moins égal, coupant le premier, vous avez réussi à dessiner un fessier, en ajoutant un troisième cercle vous avez multiplié les contacts. Sic The lost book by Diana Bishop.

    dog

    page qui court © studio point to point


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  • Marcel Duchamp Rotoreliefs-,Photo Arnold Eagle Point-to-Point Studio

    Marcel Duchamp et ses Rotoreliefs. Extrait du filmm de Hans Richter. Photo Arnold Eagle

    Mix-Animation
    Hans Richter Dreams That Money Can Buy Long métrage expérimental couleurs, produit et réalisé par l'artiste dadaiste et surréaliste cinéaste et théoricien Hans Richter. Disc de Marcel Duchamp écrit pour la séquence du film de Hans Richter écrit en 1947. Musique John Cage. Interprétation : Juan Hidalgo, piano-forte-préparé.

    Dreams That Money Can Buy 1947 of artist Hans Richter-American experimental feature color film written, produced, and directed by surrealist artist and dada film-theorist. Music John Cage.

    Version Longue Dreams That Money Can Buy 1947

    © Studio point to point


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  • Peinture Cézanne, Pyramide de crânes

    Peinture Paul Cézanne , Pyramide de crânes 1901

    Cézanne 1839-1906, film de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub-texte du peintre et Joachim Gasquet avec extraits de "Madame Bovary" Jean Renoir, et "La mort d'Empédocle" de Jean-Marie Straub et voix de Danièle Huillet.

    Paul Cezanne, Portrait photo par Emile Bernard

    mp3 Paul Cezanne-Pensees sur la peinture clique Ici

    Paul Cézanne texte d'Émile Bernard Pensées « Paul Cézanne », publié dans la revue L’Occident, n° 32, juillet 1904

    Lisons la nature; réalisons nos sensations dans une esthétique personnelle et traditionnelle à la fois. Le plus fort sera celui qui aura vu le plus à fond et qui réalisera pleinement, comme les grands Vénitiens.

    Peindre d’après nature, ce n’est pas copier l’objectif, c’est réaliser ses sensations.

    Dans le peintre il y a deux choses: l’œil et le cerveau, tous deux doivent s’entr’aider : il faut travailler à leur développement mutuel ; à l’œil par la vision sur nature, au cerveau par la logique des sensations organisées, qui donne les moyens d’expression.

    Lire la nature, c’est la voir sous le voile de l’interprétation par taches colorées se succédant selon une loi d’harmonie. Ces grandes teintes s’analysent ainsi par les modulations. Peindre c’est enregistrer ses sensations colorées.

    Il n’y a pas de ligne, il n’y a pas de modelé, il n’y a que des contrastes. Ces contrastes, ce ne sont pas le noir et le blanc qui les donnent, c’est la sensation colorée. Du rapport exact des tons résulte le modelé. Quand ils sont harmonieusement juxtaposés et qu’ils y sont tous, le tableau se modèle tout seul.

    On ne devrait pas dire modeler, on devrait dire moduler.

    L’ombre est une couleur comme la lumière, mais elle est moins brillante ; lumière et ombre ne sont qu’un rapport de deux tons.

    Tout dans la nature se modèle selon la sphère, le cône et le cylindre. Il faut s’apprendre à peindre sur ces figures simples, on pourra ensuite faire tout ce qu’on voudra.

    Le dessin et la couleur ne sont point distincts, au fur et à mesure que l’on peint on dessine ; plus la couleur s’harmonise, plus le dessin se précise. Quand la couleur est à sa richesse, la forme est à sa plénitude. Les contrastes et les rapports de tons, voilà le secret du dessin et du modelé.

    L’effet constitue le tableau, il l’unifie et le concentre ; c’est sur l’existence d’une tache dominante qu’il faut l’établir.

    Il faut être ouvrier dans son art. Savoir de bonne heure sa méthode de réalisation. Être peintre par les qualités mêmes de la peinture. Se servir de matériaux grossiers.

     Il faut redevenir classique par la nature, c’est-à-dire par la sensation.

    Tout se résume en ceci : avoir des sensations et lire la Nature.

    Travailler sans souci de personne, et devenir fort, tel est le but de l’artiste ; le reste ne vaut même pas le mot de Cambronne.

    Mon cher Bernard,

    Je me trouve en un tel état de troubles cérébraux, dans un trouble si grand, que j’ai craint à un moment que ma frêle raison y passât. Après les terribles chaleurs que nous venons de subir, une température plus clémente a ramené dans nos esprits un peu de calme, et ce n’était pas trop tôt ; maintenant il me semble que je vois mieux et que je pense plus juste dans l’orientation de mes études. Arriverai-je au but tant cherché et si longtemps poursuivi ? Je le souhaite, mais tant qu’il n’est pas atteint, un vague état de malaise subsiste, qui ne pourra disparaître qu’après que j’aurai atteint le port, soit avoir réalisé quelque chose en développant mieux que par le passé, et par là même devenant probant de théories, qui, elles, sont toujours faciles ; il n’y a que la preuve à faire de ce qu’on pense qui présente de sérieux obstacles. Je continue donc mes études.

    Mais je viens de relire votre lettre, et je vois que je réponds toujours à côté. Vous voudrez bien m’en excuser ; c’est, je vous l’ai dit, cette constante préoccupation du but à atteindre, qui en est la cause.

    J’étudie toujours sur nature, et il me semble que je fais de lents progrès. Je vous aurais voulu auprès de moi, car la solitude pèse toujours un peu. Mais je suis vieux, malade, et je me suis juré de mourir en peignant, plutôt que de sombrer dans le gâtisme avilissant qui menace les vieillards qui se laissent dominer [par] des passions abrutissantes pour leurs sens.

    Si j’ai le plaisir de me trouver un jour avec vous, nous pourrons mieux, de vive voix, nous expliquer. Vous m’excuserez de revenir sans cesse au même point ; mais je crois au développement logique de ce que nous voyons et ressentons par l’étude sur nature, quitte à me préoccuper des procédés ensuite ; les procédés n’étant pour nous que de simples moyens pour arriver à faire sentir au public ce que nous ressentons nous-mêmes et à nous faire agréer. Les grands que nous admirons ne doivent avoir fait que ça.

    Un bon souvenir de l’entêté macrobite qui vous serre cordialement la main.

    Paul Cézanne–21 septembre 1906

    Paul, Le fils de Paul Cézanne Peinture

    mp3 Paul Cezanne Pensees avec Paul Cézanne Fils clique ici

    Pensées recueillies par le fils de Cézanne et qu’il aurait transmises à Léo Larguier, lequel les a publiées la première fois en 1925 dans son livre de souvenirs, Le Dimanche avec Paul Cézanne, puis à nouveau dans son essai Cézanne ou la Lutte avec l’ange de la peinture en 1947.

    I. Les appréciations de la critique en matière d’art sont formulées moins d’après des données esthétiques que d’après des conventions littéraires.

    II. L’artiste doit fuir la littérature en art.

    III. L’art est la révélation d’une sensibilité exquise.

    IV. La sensibilité caractérise l’individu ; à son degré le plus parfait, elle distingue l’artiste.

    V. Une grande sensibilité est la disposition la plus heureuse à toute belle conception d’art.

    VI. Ce qui séduit le plus, dans l’art, c’est la personnalité de l’artiste lui-même.

    VII. L’artiste objective sa sensibilité, sa distinction native.

    VIII. La noblesse de la conception nous révèle l’âme de l’artiste.

    IX. L’artiste concrétise et individualise.

    X. L’artiste éprouve de la joie à pouvoir communiquer aux autres âmes son enthousiasme devant le chef-d’œuvre de la nature dont il croit posséder le mystère.

    XI. Le génie est le pouvoir de renouveler son émotion à son contact quotidien.

    XII. Pour l’artiste, voir, c’est concevoir, et concevoir, c’est composer.

    XIII. Car l’artiste ne note pas ses émotions comme l’oiseau module ses sons : il compose.

    XIV. L’importance de l’art ne se voit pas dans l’universalité de ses rapports immédiats.

    XV. L’art est une religion. Son but est l’élévation de la pensée.

    XVI. Celui qui n’a pas le goût de l’absolu (la perfection) se contente d’une médiocrité tranquille.

    XVII. On juge de l’excellence des esprits par le développement original de leurs conceptions.

    XVIII. Une intelligence qui organise puissamment est la collaboration la plus précieuse de la sensibilité pour la réalisation de l’œuvre d’art.

    XIX. L’art est une adaptation des choses à nos besoins et à nos goûts.

    XX. La technique d’un art comporte un langage et une logique.

    XXI. Une formule d’art est parfaite quand elle est adéquate au caractère et à la grandeur du sujet interprété.

    XXII. Le style ne se crée pas de l’imitation servile des maîtres ; il procède de la façon propre de sentir et de s’exprimer de l’artiste.

    XXIII. À la manière dont une conception d’art est rendue, nous pouvons juger de l’élévation d’esprit et de la conscience de l’artiste.

    XXIV. Le recherche de la nouveauté et de l’originalité est un besoin factice qui dissimule mal la banalité et l’absence de tempérament

    XXV. La ligne et le modelé n’existent point. Le dessin est un rapport de contraste ou simplement le rapport de deux tons, le blanc et le noir.

    XXVI. La lumière et l’ombre sont un rapport de couleurs, les deux accidents principaux diffèrent non par leur intensité générale mais par leur sonorité propre.

    XXVII. La forme et le contour des objets nous sont donnés par les oppositions et les contrastes qui résultent de leurs colorations particulières.

    XXVIII. Le dessin pur est une abstraction. Le dessin et la couleur ne sont point distincts, tout dans la nature étant coloré.

    XXIX. Au fur et à mesure que l’on peint, l’on dessine. La justesse du ton donne à la fois la lumière et le modelé de l’objet. Plus la couleur s’harmonise, plus le dessin va se précisant.

    XXX. Contrastes et rapports de tons, voilà tout le secret du dessin du modelé.

    XXXI. La nature est en profondeur.
    Entre le peintre et son modèle s’interpose un plan, l’atmosphère.
    Les corps vus dans l’espace sont tous convexes.

    XXXII. L’atmosphère forme le fond immuable sur l’écran duquel viennent se décomposer toutes les oppositions de couleurs, tous les accidents de lumière. Elle constitue l’enveloppe du tableau en contribuant à sa synthèse et à son harmonie générale.

    XXXIII. On peut donc dire que peindre, c’est contraster.

    XXXIV. Il n’y a ni peinture claire ni peinture foncée, mais simplement des rapports de tons. Quand ceux-ci sont mis avec justesse, l’harmonie s’établit toute seule. Plus ils sont nombreux et variés, plus l’effet est grand et agréable à l’œil.

    XXXV. La peinture, comme tout art, comporte une technique, une manipulation d’ouvrier, mais la justesse d’un ton et l’heureuse combinaison des effets dépendent uniquement du choix de l’artiste.

    XXXVI. L’artiste ne perçoit pas directement tous les rapports : il les sent.

    XXXVII. Sentir juste et réaliser pleinement donnent le style.

    XXXVIII. La peinture est l’art de combiner des effets, c’est-à-dire d’établir des rapports entre des couleurs, des contours et des plans.

    XXXIX. La méthode se dégage au contact de la nature. Elle se développe par les circonstances. Elle consiste à chercher l’expression de ce que l’on ressent, à organiser les sensations dans une esthétique personnelle.

    XL. A priori, les écoles n’existent pas.
    La question qui prime tout est celle de l’art en lui-même.
    La peinture est donc ou bonne ou mauvaise

    XLI. Voir sur nature, c’est dégager le caractère de son modèle.
    Peindre, ce n’est pas copier servilement l’objectif : c’est saisir une harmonie entre des rapports nombreux, c’est les transposer dans une gamme à soi en les développant suivant une logique neuve et originale

    XLII. Faire un tableau, c’est composer.

    & Point to Point Studio XXI°


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  • Hôtel Casanova, Paris 1963


    VIDEO CLIQUE ICI ENGLISH VERSION

    l'Amour toujours l'Amour

    © studio point to point


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  • Wiliam Dickson, Experimental, Sound, Film, Prettiest men of 1894

    Ce court-métrage a été un test pour Edison "Kinetophone" du projet, la première tentative dans l'histoire pour enregistrer le son et l'image en mouvement synchronisés. Cette expérience fut menée par William Dickson en 1894 ou 1895. Malheureusement, elle avait échoué. (Le grand cône sur le côté gauche de l'image est le «microphone» pour l'enregistreur cylindre de cire-hors caméra).
    À la Bibliothèque du Congrès on croyait perdu la "bande-son", le cylindre de cire, cassé intitulé "Violon par WKL Dickson avec Kineto" qui avait été catalogué dans l'inventaire 1964 à "Edison National Historic Site".
    En 1998, Patrick Loughney, conservateur à la Bibliothèque du Congrès, a récupéré le cylindre et l'a réparé et ré-enregistré pour les Archives de Rodgers et Hammerstein. La bibliothèque ne possédant pas la technologie nécessaire synchronisation, P; Loughney,  sur une suggestion  du producteur Rick Schmidlin  demandée à Walter Murch de synchroniser lson et image qu'il a réalisé en numérisant ces médias pour les reporter sur un logiciel de montage numérique,
    Murch a été ainsi en mesure de compléter l'expérience qui avait échoué 105 années plus tôt. Ce film 35mm a été généreusement mis à la disposition des Archives d'Internet par Walter Murch et Sean Cullen.


    This short film was a test for Edison's "Kinetophone" project, the first attempt in history to record sound and moving image in synchronization. This was an experiment by William Dickson to put sound and film together either in 1894 or 1895. Unfortunately, this experiment failed because they didn't understand synchronization of sound and film. The large cone on the left hand side of the frame is the "microphone" for the wax cylinder recorder (off-camera). The Library of Congress had the film. The wax cylinder soundtrack, however, was believed lost for many years. Tantalizingly, a broken cylinder labeled "Violin by WKL Dickson with Kineto" was catalogued in the 1964 inventory at the Edison National Historic Site. In 1998, Patrick Loughney, curator of Film and Television at the Library of Congress, retrieved the cylinder and had it repaired and re-recorded at the Rodgers and Hammerstein Archive of Recorded Sound, Lincoln Center, New York. Since the Library did not possess the necessary synchronizing technology, Loughney - at the suggestion of producer Rick Schmidlin - sent multi-Oscar winner Walter Murch a videotape of the 17 seconds of film and an audiocassette of 3 minutes and 20 seconds of sound with a request to marry the two. By digitizing the media and using digital editing software, Murch was able to synchronize them and complete the failed experiment 105 years later. This 35mm film was generously made available to the Internet Archive by Walter Murch and Sean Cullen.

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    War Games 1962

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    Boy With Cat 1966

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     Cybele: A Pastoral Ritual in Five Scenes 1968


    Donald Richie est né le 17 Avril 1924 à Lima, Ohio ; cet auteur américain a écrit principalement sur le peuple et le cinéma japonais. Il a réalisé de nombreux films expérimentaux, principalement de 1962 à 1970, Atami Blues, Boy with Cat, Dead Youth, Five Filosophical Fables, Cybele.

    Photo of Donald Richie Urashimataro Décor Point to Point Studio

    "On apprend beaucoup des films. On apprend comportement, on apprend la philosophie, on apprend la métaphysique, et l'on apprend le sens de la vie. Je suppose que quand on va au cinéma, il s'infiltre dans le genre de par osmose, et on apprend beaucoup sans le savoir." Sic Donald Richie.


    ドナルド・リチー Cinq fables philosophiques, Five Philosophical Fables part 1

    Playlist des contes Philo 01-2-3-4-5

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    Le Cinéma Japonais par Donald Richie

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    DONALD RICHIE FAIT SON CINÉMA

    Transgression Poétique et Humoristique du Cinéma

    © studio point to point


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