Jacques Durand chroniqueur écrivain taurin. Photo Stephane Barbier
Il semble dommage qu'un journal "Libération" qui aurait une déontologie citoyenne depuis ses origines existentielles, avec un libertarisme ponctuel, passe la main sur le sujet taurin, concentré en l'écriture de Jacques Durand, pour la tendre à une presse passéiste.
À Nicolas Demorand, Vincent Giret, Stéphanie Aubert, Sylvain Bourmeau, Paul Quinio, François Sergent, Béatrice Vallaeys, Ludovic Blecher, Christophe Boulard, Gérard Lefort, Fabrice Rousselot, Françoise-Marie Santucci, Alain Blaise, Martin Le Chevallier, Michel Becquembois, Olivier Costemalle, Eric Decouty, Jean-Christophe Féraud, Richard Poirot, Mina Rouabah, Marc Semo, Sibylle Vincendon, Pascal Virot, Ludovic Blecher, Chloé Nicolas, Marie Giraud, Mesdames, Messieurs de la rédaction du journal,
arrêtez-vous, sur le fait qu'il est bien difficile de comprendre l'amour. Que vous avez en l'écriture de Monsieur Jacques Durand : une exception. Une exception qui relève de l'intelligence. Que son analyse, précise et subtile révèle l'un des rares espace/temps de société, où, le monde policé se lie, dans le rituel, à la chaleur de notre animalité. Vous avez, dans votre journal "libération", pour le plaisir de tous, les chroniques de Jacques Durand qui rapportent pour notre compréhension des faits que nous regardons vivres ou revires de sa langue souple et affutée.
En nous privant des exceptionnels commentaires du chroniqueur, sur la naissance, la mort, et de ses rotations amoureuses ; vous glissez, il me semble, sur les restes d'un maître ; ce maître de la courte vue, l'en-dépensé des biens pensants. Méfiez-vous, s'il vous plaît, de ces chaudières bouillantes qui ont la pisse froide! Assis; Contractés du muscle, la vessie détendue ; au travers de l'habits verts, ils vous la lâchent la fluidité. Et c'est le fauteuil que vous devrez jeter.
Non, s'il vous plaît, ne perdez pas votre différence! Celle qui dans la masse du convenu à toute partt n'a pas fait sienne cette devise que vous prêta le bienheureux Jean-Paul " Ni Vieux. Ni Maître".
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Écrire à Monsieur Demorand n.demorand@liberation.fr
Publié par L&M à 21:21:55 dans SOCIÉTÉ F.P.T.P. | Commentaires (0) | Permaliens
Roger Nicolas Pène, Laurent Bourderon/Manuel Salvat, Thomas Bernardet, Jean-Marc Andrieu
Arts numériques et expérimentals
Galerie From Point to Point Nîmes jusqu'au 16 mai 2012
Bernardet vue nord photo : Caravage New & video Gosht in the Shell et sculpture détail de Andrieu.
Salvat-Bourderon installation vidéo Total Recall Experience
Roger Nicolas Pène Picola Naine L'appartenant de video-sonorisé
Jean-Marc Andrieu video
Artistes en Façade: Andrieu, Bernardet, Caillol. Galerie From Point to Point Nîmes.
+ d'infos
Andrieu Bernardet-Bourderon-Salvat Pene Caillol Art
Ulice 03 de Picolas Naine
c'est un peu tard, je me disais qu'on
Objet mouvement-Objet sonore-Objet plastique-Durée d'objet
en agitant notre innocence nos signaux agissent sur l'exposition
Mouvement. Total recall gamberge sur shell. Ils s'accordent sur le fond
L"appartement de j'ai oublié le nom du titre de l'élastique vision
Les amplificateurs macroscopiques captent ce que nous projetons
À se mirer elles précisent la tendresse que nous avons pour leurs sujets
Musique
Elles s'accordent sur le fond
Silence
Ils se raccordent sur le fond
Le noir dans la mer. Le bâton dans la lumière. La coquille est sur le fil. Les murs sont dans le vent. Le feu dans le liquide. Le plâtre est sur le mur. La main est sur la vidéo. L'élastique est dans son l'estomac
Les vidéos accèdent à ce que l'on s'interdit
Des couleurs de chien sont sur la vitrine
La lumière a besoin du noir le noir à besoin du noir
L'humble disposition accepte que l'on vous reconnaisse dans la proposition
Publié par L&M à 16:22:47 dans ART F.P.T.P. | Commentaires (0) | Permaliens
Damien Grange: Voix
Baptiste Sarat: Trompette
Damien Sabatier: Saxophone baryton
Emmanuel Scarpa: Batterie
Olivier Bost: Trombine, compositions
[marteau matraque] = Rythmique Bucheronnesque par Cuivres Fulminants et Tapageurs plus Vocaliste Sauvagement Idiomatique sur Punk Jazz)
Sic culture Jazz, du Jazz + Rock and punk sic GRRND zéro, un bell music + ma Voisine de concert, et, etc pour les autres termes qui définissent les sonorités rythmées qui résonnent à nos tympans. Une belle formation qui place l'air comme grille de sa composition, où percutent les sons qui ont destination de nous entrainer, chacun, dans la joie du collectif. C'est du plaisir. Du plaisir qu'il nous a donné ce quintet lyonnais. Ce soir pour son inauguration le Delco festival de Nîmes à poser une intelligence de formation qu'il sera bon de suivre.
Bon de commande du dernier CD de MARTEAU MATRAQUE clique ici
Prochaine dates Nîmes, Grenoble, Valence...
+ d'infos
Publié par L&M à 02:40:44 dans MUSIQUE F.P.T.P. | Commentaires (0) | Permaliens
Sarah Bernhardt (1844-1923) "Rêve de Théroigne de Méricourt" Fragment de la scène VIII, acte V. Pièce de Paul Hervieu 1902
"The dream of Theroigne Méricourt"
"Dream of Theroigne Mericourt" Hard ZON-O-PHONE
International Zonophone Company 25cm, catalog number X-2129 [recorded in Paris, January-February 1903].
Acte V scène VIII
THÉROIGNE > Dans les profondeurs du sommeil, j'entendais une immense acclamation. Une femme m'apparut, que tous saluaient de ce même cri : "- Vive la Révolution!" Mais, dans les traits de son visage, je reconnus, avec stupeur, le mien.
LA FOULE > Ha! ha! ha!
THÉROIGNE > C'était moi! J'incarnais la Révolution. J'étais parée de belles couleurs blanches, rouges et bleues. Je tendais vers tout l'univers des mains fraternelles. Je prononçais des phrases sublimes. J'accomplissais des actes prodigieux. J'étais, vous dis-je, la Révolution !
LA FOULE > Ha! ha! ha!
THÉROIGNE > Soudain, le froid d'une bouche morte s'approcha de mon oreille. Ce François Suleau, dont j'ai assuré l'immolation, me suivait et me disait : "- Tu as goûté au moyen le plus sûr d'avoir toujours raison; tu ne te déshabitueras plus de tuer le contradicteur, de tuer pour qu'on se taise, de tuer encore, parce que tu auras tué !" Et je me sentis précipitée dans un océan pourpre, sur lequel roulaient des milliers de têtes coupées chez toutes les castes : têtes fines à cheveux d'argent, têtes hâlées d'où pendaient des barbes grossières, blondes têtes de femmes, des têtes même d'enfants ! Je me défendais contre leurs dents grinçantes.
Je criais : "- Erreur!... Vous me prenez pour la tyrannie. C'est elle seule qui, depuis les origines du monde, a eu le loisir de faire tant de têtes sans corps... Moi, vous voyez bien ma cocarde fraîche ! Je suis la Liberté nouvelle ! Je suis la généreuse Révolution !..." Mais toutes les têtes aux yeux fixes répondaient "C'est pourtant toi !... C'est toi qui nous as tranchées au ras des épaules, ouvrant ainsi les sources rouges, vidant les précieux réservoirs de sang qui se sont perdus en cette mer fumante. C'est toi, égale aux pires tyrannies, toi ! toi ! Révolution !"
Sarah BERNHARD par Gaspard Félix TOURNACHON <NADAR>
Publié par L&M à 19:43:20 dans THÉÂTRE F.P.T.P. | Commentaires (0) | Permaliens
Ce Jeudi, la démocratie républicaine française a voté pour le partage, pour la réunion des idées des hommes et des femmes, pour l'union des peuples, pour la justice, pour la nature, pour la recherche, pour l'éducation avec humanité, pour le social, pour la parité, pour l'indépendance avec équité, pour l'économie, pour la communication, pour la santé avec organisation ... Elle s'est engagée dans la société avec fraternité, égalité pour autoriser la liberté de chaque individu dans un monde pluriel. Mathilde Courcelle "Dix neuf vième siècle - 1848 - Dimanche".
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Publié par L&M à 03:22:05 dans SOCIÉTÉ F.P.T.P. | Commentaires (0) | Permaliens
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