• 1 commentaire
  •  

     

                     Éric Watier expose son travail à la Galerie Philippe Pannetier, celui-ci s’organise avec la décision que l'artiste a prise en 1993 d'abandonner l'idée d'original en art.
     
    L'exposition présente à Nîmes jusqu’au 19 mai 2009 prend en charge cette déclaration de l'artiste  : - la copie pour moi est plus importante que l'original - il faut oublier l'original, et même le détruire. Nous regardons, donc, dans la galerie une présentation d'œuvres réalisées à partir de "précédents". Des images, qui furent généralement réalisées par d'autres en fonction de la sollicitation au consommable de société. Choisies, extraites de leur contexte, opérées, mises en forme par l'artiste qui multiplie le savoir par l'édition, l'offset, la sérigraphie, la photocopie, pour nous donner à voir des vues. Soit, ici, six pièces dont chacune se compose de reproduction de paysage dé-saturé du clinquant originel, qui organisent un territoire de pensé qui délaisse le spectateur dans sa déambulation devant l’étendue de pays que l'œil ne peut embrasser dans son ensemble - le paysage est toujours une copie (puisqu'on reconnaît dans la nature un objet esthétique que (grâce à la peinture) on appelle un paysage). On le comprend l'artiste ne veux ni plaire, ni suggérer mais fabriquer de la matière qui est à l'égal de la vapeur se dégage de corps vivants.


    Gilles Bréchoire.

    Extraits de notes sur l'ouvert et le fermé des paupières.

    Les caractères gras citent Éric Watier.

    La photographie "RIEN N'VA PLUS" est l'affiche de l'exposition qui annonce l'exposition d'Eric Watier. Elle fut acceptée ainsi que deux autres "TOUT VA MIEU" et "BIEN VA TOUT " par 3 membres du personnel de la Médiathéque de Carré d'Art, puis, censurée, elle fut déccrochée à la demande de sa direction. © STUDIO POINT TO POINT.


    votre commentaire
  •  

            Les images que nous montrent Julien Bouissou sont évidentes : corps couleurs, sexes liquides, vanités séchées ; soit des vecteurs artistiques naissant du désir de transmuter, la perception, et, son action, en constructions tangibles. L’utilisation du banal en art comme sujet  lui permet d’investir le hors champ de la représentation pour donner en partage l’intime d'un « vivant fécondable », qu’il véhicule jusqu’à le rendre : apparence.
             Ainsi, si, Julien Bouissou nous laisse identifier l’Objet Artistique par ce qu’il est : peinture – surface - couleurs -  masse ; ceci, en partage avec les représentations esthétiques des sociétés passées : Aztèques, Égyptiennes, Asiatiques, Occidentales, c’est pour nous décontracter des connaissances acquises, afin, de mieux nous promener, à la rencontre de paradis intimes.
             L’artiste nous donnant comme magnifique, le rapport entre l'utilisable et sa consistance, la maîtrise et sa relativité, auquel nous pourrons, si l'on accepte l'atemporalité de l'accord entre les faits et leurs apparitions, appréhender, à la Galerie Philippe Pannetier du 19 mars au 15 avril 2009.
     Alex Mahé.

    Les peintures de Julien Bouissou, c’est ce qui reste après l’avoir sucer avec l’assiette en prime qui a reçu l'excellence du repas que je digère.
     Gilles Bréchoire.

            Je travaille en relation étroite avec les propriétés du médium, m'appuyant sur la propension de chaque matériau, support et outil, à générer des images.
    Si il est important pour moi qu'elles soient produites par transformations, réactions, révélations et circulations, comme traces de mon action sur la Forme, il ne me suffit pas qu'elles soient pour autant les simples indices d'un acte... C'est leur "physiologie" que je veux rendre apparente et la faire intimement
     Julien Bouissou.

    Julien Bouissou Vernissage de l'exposition
    le 19 mars 2009 à 18 heures
    Galerie Philippe Pannetier Nimes.


    votre commentaire

  • La photographie présente est de Bernard Borgeaud

    " Tandis que certains zèbres faisaient de la peinture, par-ci par-là, d'autres discutaient politique dans les bistrots parisiens. Malgré leur divergences, ils se sont tous fait sélectionner à l'occasion d'Europalia France, s'y retrouvant ensemble logés à la même enseigne : celle d'artistes Officiels du Marché Commun. Des retrouvailles qui étaient à prévoir, car tous les artistes ont un grand talent à peindre, à coller ou à suspendre quelque chose quelque part. Mais ce "quelque part" reste toujours dépendant du pouvoir, la nature même de leur production - du "quelque chose" - les y contraignant. Toutes dépendance du musées conduit inéluctablement à un état de fascination face à l'institution et à une tentative de prise de pouvoir à l'intérieur de celle-ci.
    Voilà pourquoi leurs passagères révoltes, leur opportunistes et spectaculaires retraits, ne sont qu'un masque à leur activités arrivistes. Au nom de cet arrivisme, tous les moyens deviennent bons, toutes les démagogies sont utilisées à fond. Les petits Napoléon, les dictateurs de l'art en France s'y sont tellement employés qu'aujourd'hui, par la logique des choses, les voici arrivés à quelques bornes de Waterloo.

    Une situation radicalement différente ne peut apparaître qu'à partir d'un travail indépendant par rapport aux murs et protections des institutions. Étant indépendant ce travail peut être exposé n'importe où, malgré l'avis de farfelus milliardaires, de richissimes galeries, d'organisateurs, critiques, et artistes de service. Ceux-ci, après avoir usé de toutes les ruses pour sauver leurs privilèges, finiront par être contraints à montrer leur vrai visage, celui dur et bouffi de policier. " André Cadere
    Forêt des Landes, août 1975

    Documents 1972-1978 André Cadéré Extraits choisis Images et voix radiophonique de l’artiste DinahBird.
    avec Ghislain Mollet-Viéville, Laurent Sauerwein, Bernard  Borgeaud, Sarkis

    + Infos

    André Cadéré Expositions illustrées

    André Cadere Documents Lynda Morris

    Ansré Caderé Article Texte 1975 + Diaporama

    André Cadéré Page Barre de Bois Rond

    La page douze du 3° volume

     © Point to Point Studio


    votre commentaire
  •  

     

    Jean-Claude - Maoudj GAGNIEUX, réalise son travail artistique sur de nombreuses scènes (*voir Biographie en bas de page) , où il pratique des d'instruments sonores de sa fabrication, ou non, en interaction avec des positions corporelles raffinées.

    Cette attitude de la prise en charge du volume sonore comme prolongement du corps est à relier aux mouvements euro-américains (Fluxus), Japonais (Gutaî) du XX° siècle, ainsi qu'aux attitudes ancestrales, Inuit (esquimaux),ou, Persane (musique sacrée).

    Introduisant dans ses actions la volonté de dégager l'esprit contemporain des peurs intellectuelles qui nous fondent la société occidentale (affect, dualité, collection, contrôle, ...). Jean-Claude Gagnieux positionne l'art comme honneur originel pour nous ramener à la tribu comme collectivité fondatrice des plaisirs d'être "en" ensemble.

    L'exposition à la galerie Philippe Pannetier présentera les sculptures de l'artiste : objets arrêtés, pris, aux vents de la nature, aux misères des tas de l'héritage, aux survivances de passages passés, transformées en pirouettes visuelles et sonores, manipulées dans le tragique de l'expérience, pour nous offrir la place du bouffon.

    Plus de Renseignements sur l'artiste
    Jean-Claude GAGNIEUX, Cliqué sur>

    * Biographie
    - Galerie PP
    Google


    votre commentaire
  • Christophe Blanc as Know as Valparess
    signera ses deux derniers livres.
    "Kiss Me" Paru aux Éditions NunU
    et
    "Gilles De La Tourette, Rock'n'Roll et meurt" paru aux Éditions Le Dernier Cri.
    à la Galerie du 2 bis place de la Calade. 30000 Nîmes le Jeudi 05 Février  à partir de 17h.


    La barbe dans le sourire tu me défonces.
    Pour les prudes cela donne >
    La barbe dans le sourire tu me dénonces.  Sic Madame Raymond de Vinteuil.

    Le poil et la société : Lui, il crisse sous la dent. Elle, se découpe dans la longueur.

    La société - Elle a ses héros avec ces muscles de plein de cervelles et de cerveau de plein de membres ; elle nous fait pousser à grandes doses d'affects, sucrés, viandus, gommeux,  pâteux, lardus, lissés, et, nous la re/pousse de prothèses de pilules de suréquipés de grand fort génial et du grand crédit : Voilà! c'est de ça qu'elle s'arrose les pages du Christ Blanc alias Valparess. et, qu'on pourra le remercier de nous vomir sur siliconage en fleur -  ce Jeudi 04 février en achetant ses livres avant son départ pour d'autres C.L.S*.

    *Cybert  Love Space

     
     
     
    valparess





    Vues exhibition signature "kiss me" galerie philippe pannetier Nimes

     


    votre commentaire
  • Où se trouve les Clefs ?

    La sympathique photo du carton de l'exposition invite une mélancolie. Cette image de murs coupés à la lumière du XIV°, et, l'instant de l'animal posant sans partage, semble nous dire l'impossible de son ailleurs - (AvoiR-AMeN).

    Expositions > Grande Chapelle du Palais des Papes du 6-07 au 2-11/2008.
    > Collection Lambert en Avignon 6-07 au 2-11/2008.

    Ces ânes, ces années. (C'est épatant les éléphants!) Peinture.

    Trois bêtes et un Palais donnent le la. Musique!

    "L'obsession de l'ailleurs c'est l'impossibilité de l'instant ; et, cet impossible est la nostalgie même." E. M. Cioran

    Extraits vidéos : Douglas Gordon.

    The End of Civilisation 2012

    Douglas Gordon "Selfportrait" 2005

    Douglas Gordon Wikipedia Article

    © studio point to point


    votre commentaire
  • ---L'invitation de Platforme, regroupant les instances culturelles, FRAC, ANDF, DCA, CNEEA, et CAC 40, à l'"Anniversaire de l'Art" énonce dans son projet les propositions suivantes : faire sur tout le territoire français un passage de relais artistique qui sefera symboliquement d'un lieu à l'autre... présentant une autre visibilité que la création contemporaine parisienne... action politique de soutien à ceux qui soutiennent... symbolique et invisible dans leur ensemble... offrant une métaphore poétique de travail des structures... ou chacun est invité à faire un geste, une action symbolique, une œuvre, mais, éphémère en date du 17 janvier 2007, soit dans les 24H. Voir le lien "www.anniversairedelart2007.fr/" où sont le programme et les noms des artistes présentés.

    ---Cela semble être une politesse politicienne voulant contre balancer l'action parisienne artistique mise en place pour convaincre les convaincus. Où, en opposant, Capitale et Régions sur le fond d'élection nationale présidentielle, on espère certainement rabattre de la finance futuriste aux moindres frais, sans froisser sa poche de droite, en soignant celle de gauche.

    ---L'intelligence communicative du Palais de Tokyo titrant son l'exposition précédente «cinq milliards d'années» titre planétaire "centralisé", puis participant à la commémoration, «un million et quarante-quatrième anniversaire de l'art» titre planétaire "régionalisé", souligne le malaise des moyens que l'on s'autorisera pour l'action à-venir. La manifestation en province, décalée et "fêtarde" n'acquerra aucune autonomie dans l'avance sur un retard supposé, ni le Paris à la reconnaissance dépassée. On le sait! Le débat artiste s'organise ailleurs que sur un sol à six cotés.

    ---Le titre
    ………… référence un âge. 1 000 000 & 10° anniversaire de l'art, provoqué par RF à Aix la Chapelle. On pourra se demander, si en ce jour marqué anniversaire avec "+ 44":……………………… l'Artiste,………………………aux initiales de la République Française, ………… les termes de nationalité  ………………………où se pose-il vis à vis ……………………de son action magistrale du 17 janvier 1963, en Allemagne ?



    ----Rien
    Foutre

    °

    © Point to point Studio XXI°


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique