• VLADIMIR VLADIMIROVITCH POUT OR PUT

    Vladimir Vladimirovich PutinВлади́мир Влади́мирович Пу́тин Male/Mask

    Pussy Riot, Пу́ссі Ра́йот "musical fight in Russia". If it is not you it's them.Si c'est pas vous c'est elles.

    Après un procès, "Pussy Riot-contre-État de Russie", qualifié de honte démocratique par les orgnisations humanitaires, qui a condanné Nadejda Tolokonnikova, Maria Alekhina,  et Ekaterina Samoutsevitch, à deux ans de prison pour vandalisme contre l'église (voir la Video-Click qui nous montre un cri de groupe dénoncant l’appui public du Patriarche Kirill à la candidature de Poutine à la présidentielle), le groupe énonce sa détermination en jetant un cri de remerciement à ses défenseurs «Merci Madonna, merci les Red Hot Chili Peppers, merci Björk, merci Green Day... Merci à tous les musiciens, les militants et tous les gens du monde entier qui se sont associés à notre combat pour la liberté.» . voir l'action vidéo "musical fight in Russia".

    3 supporters of Russian female punk band Pussy Riot deliver a petition at the Russian embassy in LondonPicture: EPA/KERIM OKTEN

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    VOINA GUERRE WAR ВOйHA

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  • Commentaires

    1
    Samedi 8 Septembre 2012 à 02:57
    Artistes Français Aphones
    …nfluence. Alors que Björk, Madonna, Sting ou les Beatles presque au complet (Paul McCartney et Yoko Ono) demandent la libération des performeuses anti-Poutine, le silence des artistes français étonne. A leur décharge, on a envie de dire que, dans la mesure où aucun n’a de réelle stature internationale, ils peuvent bien chanter dans le désert, ça ne changera pas grand-chose. Que Johnny Hallyday tonne son désaccord, on n’imagine pas que les échos du drame feront trembler le Kremlin. L’influence de l’industrie musicale française en dehors de ses frontières se limite à l’electro et à la culture DJ (David Guetta, Daft Punk, Martin Solveig…), un milieu globalement très peu engagé, où même les franges les plus politisées préfèrent l’indépendance à la revendication - une tradition rock et pop. Côté cinéma, ce n’est pas top non plus. Peut-être est-ce le mois d’août, la France est fermée, on a du mal à se rassembler, militer. Même tweeter est dur, pas de 3G à l’étranger ? On cherche nos stars râleuses. Gérard Depardieu et Stéphane Freiss ont certes fait pétition au printemps pour qu’on arrête de dire du mal de Sarkozy. Contrairement à l’Italie ou aux Etats-Unis, nous n’avons aucun cinéaste qui se soit risqué à la simple satire du flot d’énormités politiques entendues ces dix dernières années. Peu d’écrivains non plus, ou alors à un niveau métaphorique rassurant. Certes, il y a la pétition de vendredi, parue sur le Huffington Post, initiée par la Règle du jeu et Russie-Libertés, que signent donc évidemment Bernard-Henri Lévy mais aussi, pour les artistes français, Antoine de Caunes, Philippe Starck, Frédéric Beigbeder ou Yann Moix, mais aussi Asma Guenifi, la présidente de Ni putes ni soumises. Encore ce texte s’ouvre-t-il sur une note policée plutôt que politique en soulignant que les activistes sont «pour deux d’entre elles» des «mères». Lire la suite sur le lien
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