• HENRIK IBSEN QUELQUES TEXTES

    Henrik Ibsen marchant sur Amagertorv Christiana vue Carl Stormer circa 1895

    Henrik Ibsen quelques traductions de textes extraits du net.

    Ibsen-Henrik-Peer-Gynt.pdf  novembre 1867 Peer Gynt BNF

    Ibsen-Henrick-Une-maison-de-poupée.pdf 1879

    Ibsen-Henrick-Le-Canard-sauvage.pdf 1884

    Ibsen-Henrick-Hedda-Gabler.pdf 1880

    Ibsen-Henrik-Solness-le-constructeur.pdf 1892


    L'EIDER

    L’eider habite la Norvège
    Et c’est dans les fjords sombres

    Qu’il dépouille sa poitrine de son duvet moelleux
    Pour édifier son nid et le rendre chaud.

    Mais le pêcheur du fjord, de son bâton noueux,
    Va détruire le nid et en arrache jusqu’au dernier flocon.

    Alors de nouveau l’oiseau dénude sa poitrine
    Et le pêcheur recommence son œuvre cruelle.

    L’oiseau capitonne encore son nid dans un endroit plus sauvage,
    Mais s’il est pillé une troisième fois !…

    Henrik Ibsen traduction de Colleville et Zepelin


    AVEC UN LYS D"EAU

    Vois, mon amie, ce que j’apporte :
    la fleur ailée de blanc. Portée
    par les calmes courants, flottant
    lourde de rêves au printemps.

    Si tu veux l’emmener chez toi,
    mets-la sur ton sein, mon amie,
    dès lors sous sa feuille se cache
    une onde profonde et calme.

    Mais prends garde, enfant, au courant,
    c’est dangereux, de rêver là ;
    l’ondin fait mine de dormir
    et les lys d’eaux jouent au-dessus.

    Enfant, ton sein est le courant.
    C’est dangereux de rêver là ;
    les lys d’eaux jouent là, au-dessus,
    l’ondin fait mine de dormir.


    AVEC UN NÉNUPHAR

     Vois, ma chère âme, ce que j’apporte,
    La fleur aux ailes d’argent :
    Sur le flot en silence la vague
    La berçait, rêveuse, dans le printemps.

    Veux-tu la rapporter à la maison ?
    Attache la fleur sur ton sein, chérie !
    Derrière ses pétales, alors sera voilée
    Profonde et silencieuse, une vague.

    Enfant, prends garde au flot du petit lac.
    De rêver là, oh quel péril !
    L’ondin simule le sommeil.
    Au-dessus les lis badinent.

    Ton sein, enfant, est le flot du petit lac.
    De rêver là, oh quel péril !
    Au-dessus les lis badinent.
    L’ondin simule le sommeil !



    BERCEUSE DE SOVEIG

    dors mon trésor, mon petit garçon,
    Je te bercerai et te veillerai,
    fredonnant des berceuses de tant de tendresse emplies
    dont tu puisses te souvenir tout au long de ta vie.
    Que mon cœur de mère te garde des ennuis,
    Tout au long de ta vie.
    Ô ciel, que règne la joie !
    Sache que dans la détresse, mon cœur t’accueillera,
    Tout au long de ta vie.
    dors mon trésor, mon petit garçon,
    Je te bercerai et te veillerai, Je te bercerai et te veillerai.
    dors mon trésor, mon petit garçon.


    Ibsen Henrik, portrait à Christina, Norvège, Photo Carl Størmer circa 1895

    + d'infos
    Chronologie Henrik Ibsen

    Henrik Ibsen Dramaturge

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