• CASANOVA EVER, UN OUTIL POUR LA SAINT VALENTIN.

    CASANOVA ever*

    est un objet de pied, contrôlé par les fonctionnaires de la R. L. R. ; un outil artistiquement distribué par les mystères de la culture ; un éco-plaisir indispensable aux fêtes (de la Sainte Valentine à la Sainte Blaise) ; un cadeau hyper économique ! Pour les joies de toutes et tous, que vous reçussiez gratuitement, par simple demande écrite, adressée à : l'Hôtel du 201 avenue de la Pompignane Conseil Régional du Languedoc Roussillon F-34064 Montpellier cedex 02, si, la requête eût pu consommer la toquade!

    Ne pas confondre avec le forever qui ne s'utilise qu'avec l'aval militant des services sans rêve.

     

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    « DAN GRAHAMLE MONDE DES INSECTES-ARAIGNÉE »

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  • Commentaires

    1
    BTEULON
    Vendredi 26 Février 2010 à 09:21
    Casanova
    Sadanovistes de tous les pays munissez vous !
    2
    Vendredi 12 Mars 2010 à 16:40
    Casanova forever
    A l'heure où Georges Frêche joue la province contre Paris, c'est à la capitale qu'était dévoilé hier l'événement culturel de l'été 2010 en Languedoc-Roussillon, Casanova forever. Succédant à Chauffe, Marcel ! (2006) et La dégelée Rabelais (2008), la manifestation régionale était une nouvelle fois présentée au Palais de Tokyo, une des principales institutions de l'art contemporain en France. Le président Frêche absent, il y était représenté par sa vice-présidente Josiane Collerais flanquée de Michaël Delafosse (adjoint au maire de Montpellier délégué à la culture) et de Fabrice Manuel (directeur de la culture à la Région), l'affaire étant menée par Henri Talvat, le président du Fonds régional d'art contemporain (Frac) qui coordonne la manifestation. C'est au directeur du Frac, Emmanuel Latreille, qu'il revint surtout de présenter Casanova forever qui, du 19 juin au 3 octobre, investira les espaces publics et privés de seize villes de la région visitées par l'aventurier et écrivain en 1769. L'idée étant de renouveler le « succès » de La dégelée Rabelais, même si les chiffres de fréquentation (554 406 visiteurs) sont considérablement gonflés par le flot généré par les sites eux-mêmes (Cité de Carcassonne, Aigues-Mortes, forteresse de Salses...). « Casanova n'était pas seulement un coureur de jupons mais un esprit universel qui s'intéressait à beaucoup de choses » , précise Jean-Claude Hauc, écrivain "casanoviste" qui participe à articuler le catalogue et le cycle de lectures et de conférences. « L'éclatement des expositions sur le territoire, et dans toutes sortes de lieux, est proche de l'errance durant dix-neuf ans de Casanova en Europe » , renchérit Emmanuel Latreille. Encore fallait-il trouver du liant pour sélectionner les artistes et impulser les oeuvres (la majorité réalisées spécialement pour l'occasion). Face à ce Casanova multiple, joueur et esthète, le parti pris artistique s'articule autour du « parcours singulier » et la « liberté de touche-à-tout ». Le mérite étant d'ouvrir l'accès à des créateurs hors normes : ainsi Grout et Mazéas dont l'oeuvre se réfère au cinéma, traversée par des cascadeurs ; Jean-Luc Brisson et son Miroir vapeur qui raconte l'histoire d'amour entre une goutte d'eau et un nuage ; les Sexes d'artistes de Jacques Charlier qui furent censurés à Venise l'an passé ; ou Jean-Jacques Rousseau, activiste anarchiste belge qui avance encagoulé... Parmi les incontournables : les douze toiles de la série Meurtre de Jacques Monory à Salses-le-Château ou l'installation onirique de Claude Lévêque dans la pénombre du Crac, à Sète .
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