Par L M
Raphaël Zarka vue exposition
Raphaël Zarka Forme à clés, sculpture Courtesy Galerie Michel Rein
Raphaël Zarka Photographie (Skater on Clara Clara)
QUI SERA LE MAÏTRE ? WHICH IS TO BE THE MASTER ?
Extrait video du Film de Sylvain Robineau
Ecrit et filmé par Sylvain Robineau, avec la collaboration de Guillaume Noyelle.
Trucage et graphisme de Sébastien Aubert, mixage son de Charli "Circus" Masson.
Produit par Canam Production, avec le soutien de Centre Images.
Avec :
Guillaume Noyelle (le skater), Raphaël Zarka ("la Conjonction interdite, notes sur le skateboard", éditions fsept), David Azencot (Journaliste Radio Campus Paris), Frédéric Boucaumont (voix off radio), Laura Chetrit (Laura), Ian Faure (Ian), Sylvain Robineau (le taxi), Arnaud Dedieu (Arnaud), Soy Panday et Julie Castéran (les danseurs du Samedi soir).
Le skateboard est à la fois un moyen de locomotion et un outil de jonglage fabuleux. La ville, formidable aire de jeu pour le skateur, est aussi la scène où évoluent les quatre personnages de ce film.Raphaël Zarka, artiste et auteur de deux livres sur le skatebaord, expose à la radio sa vision et sa conception du skateboard. Soudain un flash interrompt l'émission: le faux taxi parisien rode toujours, deux filles ont disparu après être montées à son bord.
Une jeune femme, Laura, a renoncé à sa relation avec Ian. Celui-ci nourrit une passion qui selon elle a "décrochée le premier rôle". Elle a une lubie, tous les samedis elle prend un taxi et collectionne les portraits de chauffeurs.Les propos de Raphaël Zarka à la radio alimentent la discussion de Laura et du taximan sur les relations amoureuses. Tandis qu'ils confrontent leurs idées et traversent un Paris étrangement calme, un skateur en polo rouge parcourt la ville. Ian, lui, s'enferre dans sa nostalgie de Laura, il ferait tout pour la revoir et la reconquérir, et pour ça il a un plan.Qui sera le maître ?
A skateboard is at the same time a means of locomotion and an incredible juggling tool. The city, wonderful playground for a skateboarder, is also the stage on which the four characters of this movie cross paths. Raphael Zarka, artist and author of two books on skateboarding, explains on a radio show his perception and outlook on skateboarding. Suddenly, a news report interrupts the show : the fake cab driver is still prowling, two girls have disappeared after being mounted on board.
A young woman, Laura, has renounced to her relationship with Ian. He is absorbed with a passion which, according to her, has taken the leading role. She has a strange habit, every Saturday she takes a cab and collects portraits of cab drivers. The words of Raphael Zarka, overheard on the radio, are feeding the conversation between Laura and the cab driver on romantic relationships. While they are confronting ideas and driving through a surprisingly calm Paris, a skateboarder in a red polo shirt is roaming around the city. Ian, for his part, is trapped in the nostalgia of his relationship with Laura. He would do anything to see her again and win her back, and for this, he has a plan. Which is to be the master?
La piccola zoppica della grande cretto, de studio Point to point est interprétée d'après reportage sur la video de Raphaêl Zarka "Cretto" 2007 Collection Frac Alsace. Dans la vidéo "Cretto" l’artiste réalise une performance qui place dans une même filiation le geste, la forme et le mythe. Coiffé d’un étrange heaume, mi-homme mi-architecture, il erre en aveugle dans les ruelles du Grande Cretto, tel un Minotaure. Labyrinthe géant en béton, le Grande Cretto est une sculpture monumentale de l’artiste Alberto Burri, construite dans les années 1980 et demeurée inachevée. Elle recouvre les ruines du village de Gibellina (Sicile), rasé par un tremblement de terre. Dans cette première vidéo réalisée sur le site de l’ancienne Gibellina, Raphaël Zarka expérimente physiquement le Grande Cretto.
Il vit l’espace en déambulant dans ce labyrinthe de béton. Dans la seconde version Gibellina Vecchia, l’artiste passe de l’expérimentation du site à sa représentation.
+ d'infos
Tacida Dean - Nancy Holt - Mickaêl Viala - Alice Aycock - Thomas Bernardet - Maya lin - Brancusi - Mary Miss - Yves Reynier
Vue Exposition Grande Salle "Les Prismatiques" Musée de Sérignan
Vue Exposition Raphaël Zarka au Musée de Sérignan Lanfuedoc Roussillon
Video le "rhombicuboctaèdre" Bibliothèque Nationale de Minsk en Biélorussie. Raphaël Zarka.
Raphaël Zarka, vue de l'exposition musée de Sérignan
Raphaël Zarka, Raphaël Zarka, vue de l'exposition Musée Régional Art Contemporain de Sérignan
Commissariat : Hélène Audiffren
Sculpteur, photographe et vidéaste, Raphaël Zarka explore l'histoire des formes tel un collectionneur, sociologue ou archéologue, pour en montrer la permanence. Il construit un univers comme un immense cabinet de curiosités où la récurrence des formes dans la culture et l’histoire de l’art reste le point central de sa réflexion. L'exposition à Sérignan va se développer autour de deux formes omniprésentes dans son travail, sur les deux niveaux du musée : le rhombicuboctaèdre et les prismatiques.
Son travail mené depuis plusieurs années autour du rhombicuboctaèdre a débuté par la découverte de deux objets à la forme géométrique, complexe et énigmatique, abandonnés dans le paysage dans le sud de la France, à quelques kilomètres du musée. Ces polyèdres, éléments d’ouvrages en béton au bord de la route, deviendront la source d’une recherche effrénée d’objets et d’images reprenant ces mêmes lignes. Cet objet l'a mené dans une étude formelle du rhombicuboctaèdre qu’il retrouvera au cœur des dessins de Léonard de Vinci, dans l’œuvre de « La Divine Proportion » de Luca Pacioli ou encore dans l’architecture de la Bibliothèque nationale de Minsk en Biélorussie, qui est le plus grand rhombicuboctaèdre au monde. Ce sont toutes les formes hétérogènes issues de cette grande enquête qui seront agencées dans l'exposition. La préparation de cette exposition a d'ailleurs permis d'identifier l'usage premier de ces formes abandonnées : des structures artificielles destinées à être immergées afin de reconstituer des récifs sous-marins.
En parallèle, Raphaël Zarka installe, telle une collection de grands formats, l'ensemble des sculptures Les Prismatiques. Il reprend la forme de la clef de châssis, utilisée par les peintres au dos de leurs toiles pour ajuster la tension et l'utilise comme un module à répéter pour assembler des variations inattendues. Les modules sont taillés dans des billes de chêne de taille identique en opérant toujours selon un unique trait de coupe. Les éléments agencés de manières différentes se combinent pour former à chaque fois une nouvelle configuration, comme les pièces d'un jeu de Tangram. Les vingt-quatre prismatiques réalisés seront installés dans l'espace devant des panneaux bleus, reprenant la composition habituelle de ses dessins mais à l'échelle de l'espace du musée.
Avec ce double projet, l'artiste rend visible son processus de travail et de recherche mais affirme aussi sa capacité à générer des formes par le jeu de la sérendipité (heureuse coïncidence). Plus Lire Musee-Art-Contemporain-Serignan-Raphael-Zarka-MRAC-Presse.pdf
Exposition de Raphaël ZarkaMusée Sérignan Art Contemporain de Sérignan
MRAC Languedoc-Roussillon
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