• Pour ce Skate-décor il fut récupéré 5 images larges, moyennes et concrètes qui s'identifient, dans les moteurs de recherche au mot skatefrompointtopoint. Cela donne une illustration raisonnable du hasard réglé par From Point To Point Skate pour une exhibition web en date du 27 février qui n'est pas le jour anniversaire de Cédric C,. jeune artiste photographe qui au travers de la présentation de son travail m'a posé la question du skateboarding et du religieux chrétien vis à vis de laquelle je n'ai aucun réponse.


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  • Nuit de fête, Égypte avec toi j'ai dansé

    Nuit de fête, Masr avec ton eux j'ai chanté

     

    Plus d'infos liens Llinks
    Aljazeera Page Égypte

    BBC page Égypte

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  • Bernard Henri Lévy comme idiot (Italia)

     

    "Mais, pour les imbéciles, je n’ai rien pu faire…" (I detti islamici di Gesù, Mondadori) souligne le courrier International dans son article "L'ignorance, (la) crasse des intellectuels français" du 7 janvier 2011 article repris de celui de Madame Spinelli "Battisti e la Francia l'ignoranza militante" ce qui ne semble pas être le cas de Cesare Battisti !...


    SIC Partielle du C.I. : La lettre la plus difficile, la plus ardue, Bernard-Henri Lévy aurait dû l’écrire non pas au président du Brésil, Lula, mais au président de l'Italie, Giorgio Napolitano, après s’être informé sur l’histoire italienne. Il ne me semble pas qu’il l’ait fait. Le geste le plus difficile, le plus ardu, aurait été de rendre visite non seulement à Cesare Battisti, mais aussi à ses victimes. Mais il ne me semble pas non plus qu’il l’ait fait. Ni lui, ni Philippe Sollers, ni Daniel Pennac, ni Fred Vargas, ni aucun de ces Français qui considèrent l’Italie comme un pays de singes dépourvu de magistrats dignes de ce nom. Un pays magnifique et rempli de mauvais citoyens, disait Stendhal.

 Les Français en question sont des esthètes pour le moins sélectifs. Jamais ils n’élèvent la voix contre la mafia ou contre la culture de l’illégalité propagée par Berlusconi. Avec ses déclarations tonitruantes, Bernard-Henri Lévy, persuadé d’avoir produit une pensée, enferme son raisonnement dans un bocal comme un plat que l’on réchauffe de temps à autre. Il danse à la surface des choses, s’en tient aux arguments les plus faciles, qu’il présume anticonformistes. Il croit chanter en solo, loin du chœur. Sur son site, le voisinage du visage de l'Iranienne Sakineh et de celui de Battisti est indigne. Il est symptomatique d’une incapacité à comprendre le mal infligé à l’innocent. Ce n’est pas celui qui souffre vraiment qui l’intéresse, la fascination qu’exerce un assassin est irrésistible, bien plus passionnante.

    ..../…

    Même Jésus avait du mal avec les imbéciles. Il admettait : "Les boiteux, je les ai guéris, les aveugles aussi. Mais, pour les imbéciles, je n’ai rien pu faire." Nous n’avons pas besoin de l’ignorance militante et ahurie qui vient d’ailleurs : nous en avons largement notre dose chez nous. L'amalgame qu’on a fait entre terrorisme, mafia, corruption et mépris de la magistrature n’est pas une page obsolète qu’il s’agit de tourner. C’est le présent dans lequel nous sommes embourbés. Toutes ces choses, les Français ne les comprennent pas. Ils ont beau avoir fait la révolution et appeler chaque homme par le même nom – citoyen –, l’esprit de caste est tenace. Si vous êtes un intellectuel, vous jouissez d’une immunité particulière, même si vous avez tué votre femme, comme le philosophe Louis Althusser. Tocqueville, déjà, trouvait intolérable le flirt tellement français entre hommes politiques et gens de lettres.
 Considérer les terroristes d’hier comme des vaincus, comme les perdants de l’Histoire, relève de l’abstraction littéraire la plus ignominieuse, peut-être. Le vaincu est celui qui sort battu d’un conflit dans lequel il a été un combattant régulier, un guérillero ou un véritable enragé. On lui doit le respect : un nouvel ordre va se reconstruire, où il aura sa place. Les années de plomb n’ont pas été une guerre civile. Elles ont été une histoire criminelle, comme l’a été une grande partie de l’histoire italienne.
    Barbara Spinelli - Lien avec l'original > la Repubblica le 5 janvier 2011. Lien avec la traduction Le courrier international du 07-0I/2011

    Madame Barbara Spinelli est née à Rome en 1946, elle a participé à la fondation du quotidien La Repubblica  (1976) et a travaillé au Corriere della Sera. puis comme éditorialiste en 1985 à La Stampa, elle est revenue au La Repubblica en 2010. Philosophe de formation, journaliste spécialisée dans l'Europe centrale et orientale, elle est la fille d’Altiero Spinelli, grande figure de l’antifascisme et fondateur du Mouvement fédéraliste européen, qui donnera naissance à l'Union des Fédéralistes Européens.

    Pour son combat pour la défense des droits civils a été attribué le 8 Mars 2005, le prix "le journalisme" comme gagnant pour l'année 2004.
    En Juin 2005, elle a été nommé Grand Officier de Carlo Azeglio Ciampi à l'occasion du Jour de la République [2]
    Il a remporté le Ischia en tant que journaliste de l'année 2006 pour les informations écrites.
    En 2007, elle a reçu le Prix international de la fiction Ignazio Silone.
    Le 21 Octobre 2008 a été décerné le doctorat honoris causa en «études européennes» de la Faculté de science politique, Université de Piemonte Orientale.

    Lettre-Au Président du brézil_Luiz_Inacio_Lula_da_Silva-Bernard_Henri_Levy.pdf

    Cesare Battisti

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  • Image : Joyeux Noel Mc Lure  Son : Mon beau sapin, directon Paul Mauriat.

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  • Movie Atom Bomb,  Joe Bonica The month Atom Bomb ca. 1955 & Yo La Tengo Nuclear war II Music. 


    C'est images nous montrent, 10 ans après Hiroshima et Nagasaki, l'enthousiasme des essais d'armes atomiques (Bombe H : Test atomique dans le Pacifique Sud et le Sud-Ouest américain) des années cinquante d'une l'armée américaine entourée de scientifiques qui voulait démontrer aux civils que suite à l'attaque nucléaire : la survie était possible !? ce que ne purent corroborer les centaines de milliers de victimes Japonaises.

    Liens-Link Clic Here

     Yo La Tengo myspace.com/yolatengo

    Yo La Tengo Nuclear war II Music 4 versions

    Bonica Joe Woman of Bali ++++

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  • Alain Minc ® comme relatif

    Préface du "Dictionnaire Politique d'Internet et du numérique" - Avec pour sous titre "Les 66 enjeux de la société numérique" (certainement une référence à un livre d'astrologie satanique pour les enfants.)

    Dans ce court texte Alain Minc nous submerge de qualificatifs affectés liés à ce qui définirait une entreprise matérielle : l'offre. Utilisant le copié d'une presse tendance, il colle les mots : bouleversement, ébranlement, onde de choc, atteindre les uns après les autres, séïme, contrepouvoir, au point où on en est, immunisé, inquiétude, bienfaisant, malfaisant, dans un ensemble rhétorique qui transpire l'inquiétude souffreteuse. Évitant de donner une forme à ce qu'il ne peut analyser - le "web", Monsieur Minc recupère le discours de l'information bon marché du moment pour communiquer paresseusement sur ce qu'il ne semble comprendre. Les termes de sa préface démontre que c'est bêtement qu'il positive l'action réalisée par des gens de qualités pour s'octroyer on ne sais jamais : la position du relatif.

    La préface :

    Ce dictionnaire est l’ultime démonstration que l’Internet n’est plus un simple segment de la réalité. Il est la réalité. Comme toutes les révolutions technologiques, il déplace les lignes en économie, faisant naître de nouveaux produits, donc une nouvelle demande et améliorant la productivité des entreprises, donc l’offre.

    Mais à la différence des deux grands bouleversements qui l’ont précédé, la machine à vapeur et l’électricité, il exerce son influence bien au-delà de la sphère économique. C’est, pour l’univers culturel, un ébranlement à la mesure de l’invention de l’imprimerie et de la découverte, en peinture, de la perspective. Livre, cinéma, musique, télévision, théâtre, arts plastiques : l’onde de choc va les atteindre les uns après les autres.

    C’est, de même, pour le jeu démocratique, un séisme. A cause de l’impact sur les contrepouvoirs, la presse en tête. A cause de l’espace incroyable ouvert à l’opinion publique. A cause de l’accélération des réactions, des émotions, des prises de position qui transforme l’exercice du métier politique. Il faut désormais, au point où en est le net, se poser la question à l’envers : quelle est l’exception ? Quel est le domaine immunisé face à l’influence de l’Internet ? L’archéologie ? L’agriculture ? La numismatique ? Toutes les activités sont, d’une manière ou d’une autre, concernées. Les religions alors ? La théologie et les rites ne sont pas encore concernés mais la vie des communautés religieuses est déjà affectée, comme celle de toutes les communautés humaines. Dès lors que l’Internet fait corps avec la réalité, l’inquiétude se manifeste comme pour tout changement technologique, par le caractère bienfaisant, malfaisant de son action.

    Simon Nora et moi avions plaidé, il y a plus de trente ans, dans notre Rapport sur l’informatisation de la société que l’informatique était neutre et qu’elle deviendrait ce que la société en ferait. Ce qui valait à l’époque pour l’informatique demeure a fortiori vrai pour l’Internet.
    Celui-ci peut être progressiste ou réactionnaire, libérateur ou aliénant, stimulant ou inhibant, totalitaire ou démocratique, monopoliste ou ouvert, novateur ou conservateur ... Nous somme seuls responsables. Le résultat ne se lira d’ailleurs pas en blanc et noir. Le net peut être gage de progrès dans certains domaines et régressif dans d’autres.

    C’est affaire d’intelligence collective. Dans son utilisation. Dans son encadrement juridique. Dans ses échanges avec la société matérielle. Les questions sont abyssales, les réponses sophistiquées. Le dictionnaire de l’Internet en témoigne par la variété des articles et surtout par la qualité des contributaires dont beaucoup n’auraient jamais imaginé, il y a quelques années, s’exprimer sur un tel sujet. Eux aussi sont emportés par cet incroyable mouvement, le web, qui nous enveloppe et nous submerge. Alain Minc 2010.


    Plus d"infos click ici

    Dictionnaire-Politique-Internet-Numerique.pdf

    Minc Wiki

    Minc l"homme moderne

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  • La tour Montparnasse de Paris pendant le Nuit du 2 au 3 octobre 2010.
    Réalisation artistique Michel Verjux, Isabelle Lartault et Laurent Chambert

    Cette nuit du 2/3 octobre "l'érection du capital" ou "tour de la monte" comme la nomme certains parisiens, s'offrait le luxe de montrer la pénombre au monde. Isabelle Lartault, Michel Verjux, Laurent Chambert ainsi que tous les brillants techniciens avaient développé ce projet "Tout le reste est dans l’ombre" qui arrêtait le temps et l'espace sur des données: urbanisation, architecture, musique et  fête.

    Du 9/10 octobre, Pour la Nuit Électro de Paris la réalisation devait revivre la création ; permettant ainsi d'affiner propositions : poétique, plastique, sculpturale et musicale vis à vis de la déambulation nocturne parisienne. Allégresse pour ceux qui n'avaient pu comme mon frère Francis être de la fête ! Joie pour les présents de la première nuit !

    Mais les commanditaires, les copropriétaires de l’Ensemble Immobilier Tour Maine Montparnasse, décidèrent d'annuler brutalement le contrat qui les liait aux artistes dans l' action ,et ,à la Nuit Électro de la ville de Paris. Les raisons qu'ils invoquent sont l'absence de publicité : la Ville de Paris n'aurait "pas bien" communiqué l'événement ! L'absence de public : Les spectateurs ne seraient venus "en quantité suffisante" à la précédente création !
    Si, publicité et comptabilité sont les référents des cultureuses politiques contemporaines, il n'y a aucun doute que ce folklorique de manifestations n'est pas une donnée de l'art, ni des poursuites de Michel Verjux, ni des textes d' Isabelle Lartault, ni des sonorités de Laurent Chambert. Ces artistes engageant, dans leur pratique de corps à corps avec la plastique, la poétique et la musique, une dé/pense qui prend forme par les libertés appliquées de la pensée révélée ; il était grotesque de les inviter sur la seul base du spectaculaire de reconnaissance, comme il est naïf d'accorder : conscience, à une société de rapport.

    N'ayant rien su comprendre le sens [In, visible] de la liaison courtoise qui se développait favorablement sur sa verticale, l' E.I.T.M.M. c'est rétracté. Il ne consent à jouir… Froide, elle reste.

    + de liens et remerciements

    Isabelle Lartault

    Laurent Chambert

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  • Un projet de réforme de la loi du 27 Juin 1990 va être débattu au Parlement cette fin d'année, projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge. Un débat organisé au 3ème Meeting National du Collectif des 39* à Villejuif ce samedi 25 septembre 2010 posa la question : Quelle hospitalité pour la Folie ? Trois mots ressortent de l'analyse du projet de loi : Imposture-Illusion-Régression. L'inacceptable des résolulutions du Président de la République mise en exergue lors de son discours sécuritaire, à Antony, (2008) nécessite une réaction.

    C'est en opposition avec cette décision gouvernementale qui voudrait engager le soignant comme gardien d'un ordre sanitaire et sociale, au détriment de : a - la compréhension du mal - l'écoute, b - acceptation des soins dont a besoin le malade - le traitement, et c -- sa finalité - la guérison.

    C'est pour répondre à l'inquiétante proposition gouvernementale que le Collectif des 39 propose une réflexion nationale de société sur "l’hospitalité" pour la folie et souhaite ainsi étudier et répondre aux questions : - Quelle est la conception de la folie ? - Quelle doit être la formation pour les professionnels ? - Quels moyens en effectifs et quel budget pour les services psychiatrique ? - Quels droits et libertés pour le malade ? - Quelles places pour les patients et les familles dans le dispositif soignant ? CLic pour voir les pages web du collectif psychiatrie réunie à Villejuif.

    + de renseignements clic ici

    Réflexions du Conseil des Ministre sur le sujet au 5 Mai 2010

    Le site de Collectif Psychiatrie°

    Collectif psychiatrie Communiqué de presse

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  •  " PRIMO LEVI "


     

     

     

     

    Primo Levi ientretien avec Luigi Silori

    Primo Levi - Profession chimiste from newmama on Vimeo.

    "Une peinture par définition est une substance instable ; en effet à un certain point de sa carrière, elle doit, de liquide, devenir solide."  Sic P. Levi "VANADUIM"

    Primo Levi :" Et mon tout est un homme" un film documentaire de William Karel. Diffusion France3 "Un siècle d'écrivains" Présenté par Bernard Rapp année 1996.  

    Willam Karel est né en Tunisie en 1940.

    Après des études à Paris, il émigre en Israël où il vit une dizaine d'années dans un kibboutz. De retour en France en 1981, il choisit de faire de la photographie et travaille plus de dix ans en tant que reporter photographe pour plusieurs agences comme Gamma (1972-1976) et Sygma (1976-1983). Ensuite, il se consacre à la réalisation de documentaires.

    William Karel demeure un maître du documentaire historique ; il est constamment aux prises avec des images de l'histoire en marche et des témoignages de dirigeants de ce monde. Il a réalisé de très nombreux films documentaires. « Je ne fais pas de documentaire au sens classique du terme. Se fondre dans un lieu, observer et filmer, c'est le travail d'un Depardon ou d'un Wiseman. Moi, j'appelle des témoins, puis je m'assois en face d'eux et je les fais parler. Ensuite, par le montage, je construis une histoire, racontée à plusieurs voix, où l'un peut commencer la phrase et un autre la terminer. Mon commentaire ne prend pas position, il donne des faits, des dates. Mais ce que je ne peux pas dire, j'essaie de l'obtenir des témoins. L'idéal serait que je leur écrive le texte... »

    Primo Levi né et décédé à Turin Italie. (1919-1987)

    "Je prie le lecteur de ne pas aller en quête de messages. C'est un mot que je déteste, parce qu'il me laisse perplexe, qu'il met sur moi des vêtements qui ne sont pas les miens, et qui appartiennent même à un type humain dont je me méfie: le prophète, le vates, le voyant. Je ne suis pas de cette espèce : je suis un homme normal, doué d'une bonne mémoire, qui a été pris dans un remous de l'histoire, qui en est sorti davantage par chance que par mérite, et qui conserve depuis lors une certaine curiosité pour les remous, grands ou petits, métaphoriques et matériels." Primo Levi

    Primo Levi est écrivain de lumière. Un homme qui rencontrera l'horreur d'être juif déporté de 44 à 1945. L'horrible qui déterminera son besoin de témoigner dès son retour du camp où "le travail fait le libre". HALTE - le vide d'Auschwitz - En chimiste rigoureux il appliquera sa science à la matière texte pour lui donner en partage le concentré de son humanité et ainsi décontracter la connaissance. Du partageable il fait langage. Sa langue est mémoire. Sa tête est poèsie. Il est à lire Primo Lévi.

    Dans la préface du livre de poche "Le système périodique" Linda Lê souligne la filiation des racine spiriturelles de l'écriture de Primo lévi avec son maître Rabelais. C'est avec Rabelais qu'l reconnaîtra l'homme : l'homme aux contradictions non résolues, mais gaiement acceptées.

     

    Bibliographie :

    Se questo è un uomo - Mémoires Si c'est un homme (1947 et 1958)
    La tregua - Mémoires la Trêve Prix Campiello (1963)
    Storie naturali (sous le pseudonyme de Damiano Malabaila) - Histoires courtes Histoires naturelles Prix Bagutta (1966)
    Vizio di forma (sous le pseudonyme de Damiano Malabaila) - Histoires courtes Vice de forme (1971)
    Il sistema periodico - Histoires courtes Le Système périodique (1975)
    L'osteria di Brema - Poésie (1975)

    Lilìt e altri racconti - Histoires Lilith (1978)
    La chiave a stella - Roman La clé à molette Prix Strega (1978)
    La ricerca delle radici - Anthologie personnelle La recherche des racines (1981)
    Se non ora, quando? - Roman Maintenant ou jamais (1984)
    Dialogo - Entretiens Dialogue avec le physicien Tullio Regge (1984)
    L'altrui mestiere - Essais Compilé dans L'asymétrie et la vie (1985)
    I sommersi e i salvati - Essais Les naufragés et les rescapés (1986)
    Racconti e Saggi Essais (1986)
    Il fabbricante di specchio - Contes et Réflexions Le fabricant de miroir publié à titre posthume (1989)

    + de liens : cliqué

    Biographie Éditions Lattés "Primo Lévi ou la tragédie d'un optimiste" de Myriam Anissimov

    Résumé web du texte de M Anissimov

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  • 级变态 - 青蛙--變態!

    °°

    Une souris verte qui courait dans l'herbe
    je l'attrape par la queue

    je la montre à ces messieurs
    ces messieurs me disent
    trempez-la dans l'huile - trempez-la dans l'eau

    ça fera un escargot tout chaud.
    Je la mets dans mon chapeau
    elle me dit qu'il fait trop chaud.
    Je la mets dans mon tiroir
    elle me dit qu'il fait trop noir
    Je la mets dans ma culotte
    elle me fait trois petites crottes.
    Je la mets dans ma chemise
    elle me fait trois petites bises.
    Je la mets dans son lit
    elle me dit j'veux faire pipi.
    Je l'envois dans son école
    elle me dit y'en ai ras l'bol

    Ces deux images, vidéo et texte, posent la question de l'expérience de notre sens commun. Elles s'articulent sur le supposé. Soit la mort de la grenouille comme conséquence. Soit l'irrésonnable de la souris comme conducteur social. Dans les deux cas, avec des médiums différents, le vrai (supposé) est mis en action à l'aide de fantômes afin de saisir notre imaginaire. Ainsi élevé par un composé de situation nous subissons l'arrêt image de sa réalité figurant l'extra proposition : Dans l'un je peux perdre. Dans l'autre j'ai perdu.

    REMERCIEMENTS À killsfrog

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  • Debord Guy, portrait archive Bnf

    Guy Debord Paris 1954 Archive Bnf-Face-Lift PtoP/St

    Né en 1931, il arrive à Paris à 20 ans, en 1951, quand la rive gauche connaît un bouillonnement d'idées, d'innovations littéraires et de pensées en rupture. Tous les protagonistes de ces mouvements, de l'existentialisme au structuralisme, sont, peu ou prou, des produits de l'université, si ce n'est de l'École normale supérieure. Tous, excepté Guy Debord, issu d'une famille pour le moins chaotique, rebelle à tout ce qui, de près ou de loin, pourrait conduire à l'enchaîner au grand pourvoyeur d'aliénation, le travail.

    Debord prend donc ses premiers quartiers, au début des années 50, dans un bistrot minable de la rue du Four, Chez Moineau, qui, pour être au cœur de Saint-Germain-des-Prés, n'en semble pas moins à des années-lumière du Flore et des Deux Magots, quartiers généraux de la littérature. La clientèle se compose d'ivrognes, d'artistes fauchés et de déclassés en tout genre. Le Quartier latin et Saint-Germain-des-Prés comportent encore des îlots de misère, des immeubles lézardés et des hôtels miteux. Debord peut vivre à la petite semaine, séduire et provoquer, sur fond d'alcoolisme partagé avec les habitués de Chez Moineau. Il se lie avec des personnages peu fréquentables, ayant en commun de préférer la combine au système. Il drague et séduit. + Clique ici.

    La Société du spectacle 1973 (Society of the Spectacle) > cllque ici | clic here

    Film français de 1973 par situationniste Guy Debord, basé sur le livre de 1967 du même titre. Il nous montre l'oppression dominant de la modernisation à la fois des sphères privées et publiques de la vie quotidienne par les forces économiques. Les médias hégémoniques fonctionne comme une machine de propagande dans les deux pays communiste et capitaliste et crées le fétichisme de la marchandise dans l'esprit des masses & peoples.

    The 1973 film by French Situationist Guy Debord, based on the 1967 book of the same title, shows the dominating oppression of modernization of both the private and public spheres of everyday life by economic forces. The hegemonic mass media operates as a propaganda machine in both communist and capitalist nations and creates commodity fetishism in the minds of the masses & peoples.

    Debord Guy-Louis-Marie-Vincent-Ernest 1931-1994

    Il a été l'un des fondateurs de l'Internationale lettriste (1952-1957) puis de l'Internationale situationniste (I.S.) (1957-1972), dont il a dirigé la revue française et bien d'autres choses.

    DEBORD SON CINÉMA,  SPECTACLE SON GUY À PIERRE

    VOIR / LOOK / en lien sur le web

    Critique de la séparation 1961

    Hurlements en faveur de Sade 1952

    Société du spectacle II Society of the Spectacle 2 1973

    Refutation of All Judgments 1975

    In Girum Imus Nocte - Consumimur Igni. Nous tournons en rond dans la nuit et nous serons dévorés par le feu-Part 1, 1978

    In Girum Imus Nocte Et Consumimur Igni, Nous tournons en rond dans la nuit et nous serons dévorés par le feu-Part 2, 1978

    THanKs

    UBU.COM

    JOUER /PLAY/ en lien sur le web

     France Culture - Michèle Bernstein y parle Debord et Situ

    KRIEGSPIEL/JEU DE GUERRE/WARGAME/1977

    The Radical Software Group

    Que reste-t-il du cinema de GD

    LIRE

    a, Où est la merde du chien?  b, Où est le chien de Brecht ? - 哪裡是狗屎 ? 哪裡是狗希特 ? The Blind

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