• Plantu et des dessinateurs de presse de la Fondation « Cartooning for Peace » À Nîmes.

    Ça plante sur l'original (7/200).

    Sur les cimaises du mur de Sir Norman Foster, dans les salles du sous sol, en ceinture de la Médiathèque du Carré d'Art de Nîmes, nous est donné à lire une présentation "bibendom" d'un bout de notre Monde quotidien. Celui-ci est représenté par 193 copies, du format carte postal à celui de poster, chacune accompagnées de leur flamboillant cartel et sept dessins originaux. Il est bien étrange de poser l'absence de matière graphique, et, d'unifier ,ainsi, l'espace par un procédé qui efface lignes, et, surfaces par une graphie numérique mal maîtrisée.

    La communication de l'exposition a-t-elle mangé le budget original? Le choix du procédé unifié est-il politique? Les dessinateurs sont-il avares? Les artistes non t-il aucune confiance dans les organisateur de l'exposition? L'action marque t-elle la fin de la presse papier?

    Toujours est-il qu'il y a une belle honte comme dirait la femme de mon concierge tout en épluchant la pomme de terre au dessus du midi-libre, à présenter cela comme exposition de dessins, avec des appuis ronflant comme Alliance Française, cartooning of Peace ; alors, qu'un honorable professeur de dessin de collège aurait réalisé l'ensemble en une semaine avec la photocopieuse du secrétariat, carton plume en moins, trop cher, bien sûr! Avec journaux à disposition.

    Toute la prétention "Fast Food" d'un certain esprit de la presse Française qui s'ajuste à une incertaine politique Françoise pour tirer monnaie du godiche.

    PAS MERCI.

    « Deleuze, Debarge, Dechabaneix, pour un événement joué et dansé-Nîmes12 »

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  • Commentaires

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    Vendredi 9 Octobre 2009 à 21:07
    PERMIS CROQUER (com officielle)
    L’équipe de Carré d’Art Bibliothèques a souhaité donner un coup de projecteur sur l’actualité du dessin de presse, son histoire, son devenir. Les bibliothécaires oeuvrent chaque jour pour permettre à tous les publics d’accéder à un très large éventail de journaux et revues, de la presse nationale et internationale, sous forme papier ou en ligne. Telle est bien la vocation des bibliothèques : offrir des clés de compréhension du monde d’aujourd’hui, favoriser le regard critique et curieux, inviter au débat sur la manière dont les médias rendent compte de l’actualité. Et le dessin de presse en est un puissant démultiplicateur. Après le succès rencontré à Paris, l’exposition Permis de croquer: un tour du monde du dessin de presse est accueillie à Carré d’Art et joue les prolongations à Nîmes, grâce à l’adhésion immédiate de Plantu, son commissaire. Un événement exceptionnel par le nombre de dessins exposés (200), reflet de la production d’une trentaine de dessinateurs de presse du monde entier, et par sa redoutable force d’interpellation sur l’état du monde que nous avons souhaité relayer de toutes les manières possibles : c’est ainsi qu’une quinzaine de dessinateurs viendront à la rencontre du public et témoigneront de leur travail, “emmenés” pour beaucoup d’entre eux par Plantu, avec lequel tous partagent la passion du dessin, au service de la même cause : la paix. Dans ce cycle de rencontres, qui se prolongera tout au long de l’année 2009-2010, journalistes, chercheurs, blogueurs seront également présents pour ouvrir et nourrir auprès d’un public que nous souhaitons nombreux le débat et les échanges que le dessin de presse a naturellement vocation à susciter ; parmi les thèmes abordés : caricature et religion(s), droits de l’homme, presse et internet... Rencontre avec Plantu et des dessinateurs de presse de la Fondation « Cartooning for Peace » Caro (suisse) , Wiaz (nouvel observateur) le 8 octobre à 18h Amphithéatre A1 de l'Université de Nimes.
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    Samedi 10 Octobre 2009 à 23:33
    supplément + intéressant que l'xpo.
    Devant une assistance conquise et largement souriante, Plantu s'est révélé vrai Monsieur Loyal, hier, à l'université Vauban, pour l'ouverture de l'événement sur le dessin de presse. Plantu et ses acolytes, Wiaz du Nouvel Observateur et Caro, dessinatrice suisse, ont montré qu'ils étaient aussi prompts au trait d'humour qu'au trait tout court. Mais, la plaisanterie et les caricatures improvisées - ah la rapidité pour camper Nicolas Sarkozy ! - n'ont pas empêché les confidences sur le métier. « On peut tout se permettre sur les hommes politiques, mais pas sur les grands patrons, ils sont tous copains », a remarqué Wiaz tandis que Caro a rappelé le peu de féminisation de la profession : « Comme je suis blonde, on ne demande où je trouve mes idées ! » Jonglant avec les dessins de ses confrères du monde entier, parfois menacés de mort, Plantu s'est fait le chantre de la liberté d'opinion et des droits de l'homme. Comme c'est le cas, sur le terrain, avec la fondation Cartooning for Peace qu'il a créée : « On essaie de construire la paix avec nos petits crayons. » Ainsi, au fil des anecdotes (notamment sur ce que leurs journaux ne voulurent pas publier), des dessins (tous plus pertinents les uns que les autres) et des réponses aux questions du public, l'auditoire a bien compris que, derrière la rigolade, il ne fallait jamais oublier l'engagement de ses portes paroles. Pas toujours pris au sérieux, même dans leur propre titre, vu leur tendance au trait et mot d'esprit. Ainsi, lorsque Plantu fit dessiner Yasser Arafat et Shimon Perez sur le même croquis, premier document officiel cosigné, cela fit un flop, à son retour, à Paris. Dans une ambiance très bon enfant, Wiaz a finalement insisté sur la nécessité pour lui de « faire rire et déranger pour ne pas s'endormir », alors que Plantu rappelait fortement aux étudiants, dans l'amphi : « Défendez et faites toujours partager ce que vous avez dans le ventre ! » De vrais conseils d'amis. Muriel PLANTIER
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