• L'ÉTOILE DE MER

    lumière, elle, l'étoile tourne fixée à l'abat-jour

    poëme de Robert Desnos tel que l'a vu man Ray

    une fenêtre s'ouvre ;  un couple marche dans une allée ; leurs pieds lentement, l'homme fait une remarque à la femme ; la scène se  coupe pour laisser place à la légende

    les dents des femmes sont des objets si charmants...  Women's teeth are such charming things...

    Image. la femme réajuste son bas ; jarretière sur le haut de sa jambe.

    ... qu' on ne devrait les voir qu' en rêve ou à l'instant de l'amour. ... that one ought to see them only in a dream or in the instant of love.

    La fente d'un rideau s'ouvre ; au travers la caméra suit le couple qui monte un escalier, tableau ; l'homme s'installe sur un lit la femme se déshabille ; il pense, elle se couche ; l'homme s'avance lui baise la main

    Adieu Farewell

    L'homme se glisse hors champs la femme reste, une nue

    Si belle ! Cybèle ? So beautiful! Cybèle?

    L'homme descendant l'escalier et disparait à la porte dans la lumière ; la fente du rideau se ferme

    Nous sommes à jamais perdus dans le désert de l'éternèbre. We are forever lost in the desert of eternal darkness. Éternèbre is a portmanteau of éternel-al and ténèbre. 

    le plan descend de la cheminée industrielle sur une rue des faubourgs de la ville ; rue, une femme, elle, présente des journaux un rue ; son portrait bordé des papiers.

    Qu'elle est belle How beautiful she is

    La camera monte sur les pages d'un journal les yeux de femme cercle ; un noir ; la vendre des nouvelles, l'homme l'entraine par le bras à un tonneau où les journaux sont déposés tenu par un bocal; la femme prend le bocal, elle l'offre à son compagnon ; intérieur un bocal, une étoile de mer, il observe.

    " Après tout " After hall  5'06"

    Une étoile vivante lentement déplace ses membres ; vite, les journaux tourbillonne au vent sur une plage ; les pieds, course de l'homme ; rattrape une page il l'a lit ; L'entrevue du 1er mars. Varsovie public ce matin … ; froisse le page ; elle caresse ses cheveux ; scène de voyages train lumière sur les rails, train fenêtre ; port bateaux fumées écume ombre ; ville brume ; hyacinthe 

    Si les fleurs étaient en verre If the flowers were made of glass 8'22"

    Image ;  miroir bocaux,étoiles, sabre roulette  hyacinthe 

    si les fleurs étaient en verre If the flowers were made of glass

    la femme vue de dessus lascive ; table journal verre banane étoile de mer vin ; lle lit une femme s'en extrait, le pied pose sur un livre-étoile ; la femme marche seule dans l'allée

    " Belle, belle Comme une fleur de verre " Beautiful, beautiful like a  flower of glass 

    étoile de mer couple elle masqué masque 

    " Belle, belle comme une fleur de chair " Beautiful like a flower of flesh

    L'homme observe son bocal ; mains et les lignes de la main  encre

    ll faut battre les morts quand ils sont froids. One must strike the dead while they are cold

    Rideau légèrement se ferment, elle monte ; robe de soirée couteau  étoile escalier elle avance couteau à vue de poignet–étoile de mer

    Les murs de la Santé. The walls of the Santé

    Nous rejoignons l'homme comme il monte l'escalier à la chambre supérieure dans la maison, laissant l'étoile de mer, au pied de l'escalier. Le film coupe à la femme brandissant un grand couteau superposée avec l'étoile de mer.

    Les murs de la Santé The walls of the Santé

    Rue pavée univers carcéral, caméra monte au ciel, étoiles et noir

    Et si tu trouves sur cette terre une femme à l'amour sincère ... And if you find on this earth a woman whose love is true...

    Nuit sur la rivière  reflet de lune coule lumière feu mèches et chenets cadre le visage de la femme flamme

    " Belle Comme une fleur de feu"  Beautiful like a flower of fire

    phrygienne elle pose au manche flamme la rue des faubourgs de la ville le plan remonte à la cheminée industrielle  

    Le soleil, un pied à l'étrier, niche un rossignol dans un voile de crêpe. The sun, one foot in the stirrup, nestles a nightingale in a veil of crepe.)

    Nue elle allonge le corps au lit ; portrait bijoux couchée nue dans la chambre.

    Vous ne rêvez pas you are not dreaming

    la femme une allée l'allée elle marche vers nous, l'homme la salut lui serre la main, un second  homme chapeaux intervient et l'emmène hors du champ ; restée seul l'homme

    " qu'elle était belle " How beautiful she was

    le bocal vide

    " qu'elle est belle " How beautiful she was

    La blanche étoile de mer sur fond noir et le blanc sur tout l'écran

    belle sur vitre, elle arrière se brise, miroir ; la fenêtre du premier plan se ferme

    THE END

    Avec Alice Prin Kiki de Montparnasse, André de la Rivière, Robert Desnos, assisant opérateur Jacques-André Boiffard Paris 1928

    Dans ce film les prises de vue des scènes sont réalisées au travers de verre déformant opaque et de miroir.

    dddddddddddddd

    ÉTOILE DE MER POEME ROBERT DESNOS ŒIL MAN RAY

    « Tu me suicides, si docilement
    Je te mourrai pourtant un jour.
    Je connaîtrons cette femme idéale
    et lentement je neigerai sur sa bouche
    Et je pleuvrai sans doute même si je fais tard, même si je fais beau temps
    Nous aimez si peu nos yeux
    Et s’écroulerai cette larme sans
    raison bien entendu et sans tristesse.
    sans. »

    + Infos

    " Je possède une étoile de mer (issue de quel océan?) achetée chez un brocanteur juif de la rue des Rosiers et qui est l'incarnation même d'un amour perdu, bien perdu et dont, sans elle, je n'aurais peut-être pas gardé le souvenir émouvant. C'est sous son influence que j'écrivis, sous la forme propice aux apparitions et aux fantômes d'un scénario, ce que Man Ray et moi reconnûmes comme un poème simple comme l'amour, simple comme le bonjour, simple et terrible comme l'adieu. Man Ray seul pouvait concevoir les spectres qui, surgissant du papier et de la pellicule, devaient incarner, sous les traits de mon cher André de la Rivière et de l'émouvante Kiki, l'action spontanée et tragique d'une aventure née dans la réalité et poursuivie dans le rêve. Je confiai le manuscrit à Man et partis en voyage. Au retour, le film était terminé. Grâce aux opérations ténébreuses par quoi il a constitué une alchimie des apparences, à la faveur d'inventions qui doivent moins à la science qu'à l'inspiration, Man Ray avait construit un domaine qui n'appartenait plus à moi et pas tout à fait à lui...

    Qu'on n'attende pas une savante exégèse des intentions du metteur en scène. Il ne s'agit pas de cela. Il s'agit du fait précis que Man Ray, triomphant délibérément de la technique, m'offrit de moi-même et de mes rêves la plus flatteuse et la plus émouvante image". SIC Robert Desnos

    Man Ray Portrait rire Libre Point-to-point

     

    Man Ray Portrait Libre

    "Je le voyais très bien en film, en film Surréaliste, et je déclarais à Desnos qu’avant son retour j’aurais fait un film de son poème." SIC Man Ray

    Man Ray 1929 photo du calendrier des quatre Saisons

    Films des années vingt trente   

     

     © Studio Point to Point


  • Man Ray 1925 vue du film fichez-moi la paix

    Man Ray 1925

    Arthur Wheeler 1925 EMAK BAKIA MAN RAY

    Arthur Weeler

    Avec les complicités actives et amicale de Jacques Rigaut le dandy des Dadaïstes, Kiki de Montparnasse, Rose Wheeler.

    Jacques rigaud EMAK BAKIA MAN RAY

    Jacques Rigaut

    Kiki de Montparnasse  EMAK BAKIA MAN RAY

    Kiki de Montparnasse

    Rose-Wheeler 1925 EMAK BAKIA MAN RAY

     Rose Wheeler

    Les prises de vues ont été réalisé à Biarritz chez Rose et Arthur Wheeler les mécènes de la production. et au studio de Man Ray à Paris avec l'assistance technique de Jacques-André Boiffard.

    Jacques-Andre-Boiffard EMAK BAKIA MAN RAY

     Jacques-André Boiffard

    En novembre 1926, une première projection privé fut donnée au théâtre du Vieux Colombier de Paris, transformé et dirigé par l'écrivain critique Jean Tedesco.

    Le film  sera à l'affiche quelques mois plus tard de novembre à janvier 1927/8  au Studio des Ursulines dirigé par Armand Tallier et Myrga, avec la bonne compagnie de " La Glace à Trois Faces " de Jean Epstein et " Amours exotiques " de Léon Poirier.

    Emak Bakia

    Le titre est de langue basque, il dit « fouter moi la paix », c'était le nom d'une maison appartenant à Rose et Arthur Wheeler près de Biarritz où Man Ray à séjourné et réalisé le film en 1925. Ce film, qui fait la liaison dada–surréalisme que Man Ray à qualifié de « cinepoem », il fut présenté la première fois en novembre 1926, et fut salué comme un grand moment du cinéma

    À ceux qui se demanderaient encore « la raison de cette extravagance », on peut simplement répondre par la traduction du titre Emak Bakia, une vieille expression basque qui signifie « foutez-moi la paix ». Man Ray.

    Emak Bakia,1927 Man Ray Picture Pointtopoint Studio

    Images Emak Bakia de Man Ray

    + infos

    Oskar Alegria à la recherche d’une mystérieuse maison dans laquelle l’artiste d’avant-garde Man Ray tourna en 1926 quelques scènes d’un court film devenu célèbre, Emak Bakia

     

     © Studio Point to Point


  • L'ÉTOILE DE MER UN FILM DE MAN RAY.

    AVEC

    ALICE (KIKI) , une femme. ANDRÉ DE LA RIVIÈRE, un homme. ROBERT DESNOS, un autre homme.

    Assistant opérateur J. A. Boiffard 1928. France / 17 min. 30 sec / 16 mm / N & B.

    Le Film muet "l'etoile de mer" poëme de Robert Desnos tel que la vue Man Ray est à visionné avec accompagnement musical libre de choix.

     

    Le scénario de l’étoile de Mer s’inspire de la lecture à haute voix par Man Ray d’un poème de Robert Desnos.

    À la suite d'un dîner avec Man Ray, Robert Desnos récite son poème L’étoile de mer. Man Ray trouve au fil de ces phrases, matière à faire le film que lui a commandité Arthur Wheeler.

    "Je le voyais très bien en film, en film Surréaliste, et je déclarais à Desnos qu’avant son retour j’aurais fait un film de son poème." SIC Man Ray.

     

    Les films que Man Ray a réalisé - Le Retour a la raison 1923 - Emak Bakia (fichez-moi la paix) 1927 - L'Étoile de mer 1928 - Rue Campagne Première 1923/29 - Les Chutes des "Mysteres du chateau du Dé" 1929 - Corrida 1929 - Autoportrait de ce qui manque à nous tous 1930 - Poison 1933/35 - L"atelier du val de Grasse 1935 - Courses landaises 1937 - La Garoupe 1937 - ADY 1938 - DANCE 1938- JULIET 1940 - Anemic Cinema avec Marcel Duchamp et Marc Allégret 1926. Il joua dans le fim de René Clair entr'acte.

     

    ANÉMIC CINÉMA UN FILM DE MARCEL DUCHAMP
    (1925)
    07'30'' / 35mm
    « Ce film, dont le titre anagramique évoque une "profondeur" illusoire, est composé de dix disques optiques entre lesquels alternent neuf disques qui comportent des inscriptions ». Catalogue Cinéma Dadaiste et surréaliste.
    « Anémic cinéma : jeux d'images et jeux de langages spiralés pour remédier à l'anémie dimensionnelle du cinéma »

    Anémic cinéma Marcel Duchamp

     

    QUATRIÈME DIMENSION UN FILM DE M.A. SAINTE LAGUË

    Jean Painlevé (1936) Réalisé par A.P. Duffour.

    Quatrieme Dimension Video clic ici 1936

     

    L'ŒUF D'ÉPINOCHE UN FILM DE JEAN PAINLEVÉ

     (1925)

    d'après les obserbation du proffesseur Wintrebert et Yung Ko Ching

    La pieuvre de Jean Painlevé 1928. .L'œuf d'épinoche de Jean Painlevé 1925 indisponibleA

    Le vampire (1945) de Jean Painlevé

    Le Vampire de Jean Painlevé 1939:45 9'

    - Le Rite du Soleil Noir - by RG from ... on Vimeo. écrit d'Antonin Artaud  "Pour en finir avec le jugement de Dieu" (1947), Lecturer Roger Blin 1964.

     

     

    Jean Painlevé a influencé, influence, de nombreux artistes contemporains par son travail, dont la richesse, l'indépendance de son cinéma, de ses choix, proposent une grandeur humaine et poétique qui fut, qui est, rare.

     

    LA COQUILLE ET LE CLERGYMAN UN FIM DE GERMAINE DULAC

    Scénario de Antonin Artaud,

    (1927)

    GERMAINE DULAC réalisera, sur un Scénario de Antonin Artaud, La Coquille et le Clergyman en 1927. À l'instar de J. Painlevé la réalisatrice revendiquera un cinéma scientifique, artistique, qui a ses propres codes définis dans le médium.
    QUELQUES REPÈRES SUR LE CINÉMA DU DÉBUT XX° SIÈCLE / Ballet Mécanique (Fernand Léger, 1924); La coquille et le clergyman (Germaine Dulac / Antonin Artaud, 1926); Anemic Cinema (Marcel Duchamp, 1926); Le retour à la raison (Man Ray, 1923); Emak Bakia (Man Ray, 1926); L'étoile de mer (Man Ray, 1928); Le mystère du château de dés (Man Ray, 1929); La glace à trois faces (Jean Epstein, 1927); Rhythmus 21 (Hans Richter, 1921); Fantômes du matin (Hans Richter, 1928); H2O (Ralph Steiner, 1928); The Hearts of Age (Orson Welles / William Vance, 1934); Manhattan (Paul Strand / Charles Sheeler, 1921); Ménilmontant (Dimitri Kirsanoff, 1926); Brumes d'automne (Dimitri Kirsanoff, 1928); La pluie (Joris Ivens, 1929); Romance sentimentale (Sergei Eisenstein / Grigori Alexandrov, 1930); Symphonie diagonale (Viking Eggeling, 1924); Attaque (Ernö Metzner, 1928); The Life and Death of 9413, a Hollywood Extra (Slavko Vorkapich / Robert Florey, 1928); Lot in Sodom (James Sibley Watson / Melville Webber, 1933); Autumn Fire (Herman G. Weinberg, 1931); Even - As You and I (Roger Barlow / Harry Hay / LeRoy Robbins, 1937); Le Vampire (Jean Painlevé, 1939); Le Tempestaire (Jean Epstein, 1947).

    Étude cinégraphique sur une arabesque, Germaine Dulac 1929

    The American photographer Man Ray was one of a group of avant-garde Paris filmmakers in the 20s that included Leger, Bunuel, Clair, Kirsanoff, and Cocteau. His short films have finally been released on video, compiled and restored by the Centre Georges Pompidou. The very brief LE RÉTOUR À LA RAISON (1923) consists of moving geometric designs, intercut with distorted night shots of a merry-go-round, then moving three dimensional shapes, and closing with the play of bars of light on a woman's nude torso. It was an experiment in abstract expressionism that inspired other directors. EMAK BAKIA (1926) displays the influence of both surrealism and dadaism. Once again Ray experiments with the movement of shapes - many of the effects seem tired now after decades of innovation in animated film, but they were fresh at the time. He employs bizarre imagery as well - a man's eyes turning into the headlights of a car, a flock of sheep, the legs of a dancing woman. Odd effects are attained through camera movement - sideways, upside down, etc. - or distortion of the image, as in a convex mirror. L'ÉTOILE DE MER (1928) is more adventurous, but less engaging. There are many shots of people walking in Paris - Ray blurs the image a lot, attempting to explore a subconscious nether region - intercut with images of the sea, and some remarkable ones of the underside of a starfish. One of the titles says, "The sun, one foot in the stirrup, nestles a nightingale in a veil of crepe." It is hard to know how seriously to take such surrealistic musings.

    The lengthiest and most famous of Man Ray's films is LES MYSTÈRES DU CHÂTEAU DU DÉ (1929). The spacious chateau of the title, along with a rundown castle nearby, is employed to explore various spatial relationships and textures. Some of the best effects are achieved with long shots through windows into landscapes, while the camera is moving at the same time. Ray also does some very strange things involving people wearing nylon stockings over their heads (giving them an identical faceless look), throwing huge dice and practicing weird diving and swimming formations in the chateau's indoor pool.

    Overall, I don't find Man Ray's films as interesting or stimulating as those of Clair or Bunuel from the same period. Their experiments were informed by a resolutely personal vision. Ray seems more the purely formal innovator. The cinema (and indeed all art forms) need eccentrics like him who are willing to try different combinations of elements and techniques so as to discover hidden potentials in the art. Ray's pictures are fascinating viewing in this historical sense, but precisely because of their character as innovation in the abstract, they have lost the novelty and excitement they once held. Film method has long since incorporated all these things, so that the works in themselves now seem "old hat." Ray seems to have decided that he wasn't suited for motion pictures, because he stopped making them after the 20s, returning to still photography as his vehicle

    Merci aux personnes qui proposent informations et cartes vidéos sur le net. Sources > cinescene.com - Re:voir - robert desnos.asso - lips Page en cours.

     

    Lien Ouvrages sur lien Multiple de
    Man Ray (Emmanuel Rudzitsky) Man Ray
    Jean_Painleve_Biographie.pdf  

    © studiopointtopoint


  • Antonin Artaud Photo Identité

    Antonin Artaud Photo Identité

    Mon­sieur le lé­gis­la­teur de la loi de 1916, agré­men­tée du dé­cret de juillet 1917 sur les stu­pé­fiants, tu es un con.
    Ta loi ne sert qu’à em­bê­ter la phar­ma­cie mon­diale sans pro­fit pour l’étiage toxi­co­ma­nique de la na­tion parce que :

    1° Le nombre des toxi­co­manes qui s’ap­pro­vi­sionnent chez le phar­ma­cien est in­fime ;
    2° Les vrais toxi­co­manes ne s’ap­pro­vi­sionnent pas chez le phar­ma­cien ;
    3° Les toxi­co­manes qui s’ap­pro­vi­sionnent chez le phar­ma­cien sont tous des ma­lades ;
    4° Le nombre des toxi­co­manes ma­lades est in­fime par rap­port à celui des toxi­co­manes vo­lup­tueux ;
    5° Les res­tric­tions phar­ma­ceu­tiques de la drogue ne gê­ne­ront ja­mais les toxi­co­manes vo­lup­tueux et or­ga­ni­sés ;
    6° Il y aura tou­jours des frau­deurs ;
    7° Il y aura tou­jours des toxi­co­manes par vice de forme, par pas­sion ;
    8° Les toxi­co­manes ma­lades ont sur la so­ciété un droit im­pres­crip­tible, qui est celui qu’on leur foute la paix.
    C’est avant tout une ques­tion de conscience.

    La loi sur les stu­pé­fiants met entre les mains de l’ins­pec­teur-usur­pa­teur de la santé pu­blique le droit de dis­po­ser de la dou­leur des hommes : c’est une pré­ten­tion sin­gu­lière de la mé­de­cine mo­derne que de vou­loir dic­ter ses de­voirs à la conscience de cha­cun.

    Tous les bê­le­ments de la charte of­fi­cielle sont sans pou­voir d’ac­tion contre ce fait de conscience : à sa­voir, que, plus en­core que la mort, je suis le maître de ma dou­leur. Tout homme est juge, et juge ex­clu­sif, de la quan­tité de dou­leur phy­sique, ou en­core de la va­cuité men­tale qu’il peut hon­nê­te­ment sup­por­ter.

    Lu­ci­dité ou non lu­ci­dité, il y a une lu­ci­dité que nulle ma­la­die ne m’en­lè­vera ja­mais, c’est celle qui me dicte le sen­ti­ment de ma vie phy­sique. Et si j’ai perdu ma lu­ci­dité, la mé­de­cine n’a qu’une chose à faire, c’est de me don­ner les sub­stances qui me per­mettent de re­cou­vrer l’usage de cette lu­ci­dité.

    Mes­sieurs les dic­ta­teurs de l’école phar­ma­ceu­tique de France, vous êtes des cuistres ro­gnés : il y a une chose que vous de­vriez mieux me­su­rer ; c’est que l’opium est cette im­pres­crip­tible et im­pé­rieuse sub­stance qui per­met de ren­trer dans la vie de leur âme à ceux qui ont eu le mal­heur de l’avoir per­due.

    Il y a un mal contre le­quel l’opium est sou­ve­rain et ce mal s’ap­pelle l’An­goisse, dans sa forme men­tale, mé­di­cale, phy­sio­lo­gique, lo­gique ou phar­ma­ceu­tique, comme vous vou­drez.

    L’An­goisse qui fait les fous.
    L’An­goisse qui fait les sui­ci­dés.
    L’An­goisse qui fait les dam­nés.
    L’An­goisse que la mé­de­cine ne connaît pas.
    L’An­goisse que votre doc­teur n’en­tend pas.
    L’An­goisse qui lèse la vie.
    L’An­goisse qui pince la corde om­bi­li­cale de la vie.

    Par votre loi inique vous met­tez entre les mains de gens en qui je n’ai au­cune es­pèce de confiance, cons en mé­de­cine, phar­ma­ciens en fu­mier, juges en mal-fa­çon, doc­teurs, sages-femmes, ins­pec­teurs-doc­to­raux, le droit le dis­po­ser de mon an­goisse, d’une an­goisse en moi aussi fine que les ai­guilles de toutes les bous­soles de l’en­fer.

    Trem­ble­ments du corps ou de l’âme, il n’existe pas de sis­mo­graphe hu­main qui per­mette à qui me re­garde d’ar­ri­ver à une éva­lua­tion de ma dou­leur pré­cise, de celle, fou­droyante, de mon es­prit !

    Toute la science ha­sar­deuse des hommes n’est pas su­pé­rieure à la connais­sance im­mé­diate que je puis avoir de mon être. Je suis seul juge de ce qui est en moi.
Ren­trez dans vos gre­niers, mé­di­cales pu­naises, et toi aussi, Mon­sieur le Lé­gis­la­teur Mou­ton­nier, ce n’est pas par amour des hommes que tu dé­lires, c’est par tra­di­tion d’im­bé­cil­lité. Ton igno­rance de ce que c’est qu’un homme n’a d’égale que ta sot­tise à la li­mi­ter.

    Je te sou­haite que ta loi re­tombe sur ton père, ta mère, ta femme, tes en­fants, et toute ta pos­té­rité. Et main­te­nant avale ta loi.

    An­to­nin Ar­taud
    Édité dans L'ombilic des Limbes Gallimard 1925.


  • Le Beau Temps n° 01 NOV / 2009.

    Magazine intempestif capricieux de culture, art,  …,

    Interventions de Grenouille V. Mathieu L. Poppol, Denis L. Pakito B.Fabric M. Philippe P.Pierre G., Maexence D. Thomas B. Baptiste B. Reno G.

    On nous y parle, on nous montre tout en noir et blanc  /  tendresse et d'amour,  grosses et  flemme,  dreap et  leftovers ribery et  trap, d'écoute et  vérité,   la dixième date et douze jours,   perspectives et  questions,  cul et  cummul,  merci et europeana,   grand T. et de patrick S.  l'aventure et d'aventure, d'octobre et  activité,  jolie et  harpe  Beau et  temps

     

    Renseignements à Leprincedorange@gmail.com Un rédacteur qui les connais les trucs qu'on doit mettre dans un magazine.

    Sinon pour le lire, es petits et grands bouts, cliquer sur l'image (fulscreen) ; et ∞ print. Car pour trouver l'n° c'est épuisant!

    ® STUDIO POINT TO POINT

     

    Le Beau Temps n° 02 JANV / 2010.

    Magazine intempestif capricieux de culture, art,  …,

    Interventions de Grenouille V. Mathieu L. Poppol, Denis L. Pakito B.Fabric M. Philippe P.Pierre G., Maexence D. Thomas B. Baptiste B. Reno G.

    On nous y parle, on nous montre du tout à noir et à blanc... La version papier sur demande

    Maryse Guénago nota dans son journal de l'année 1984 la phrase de Voltaire que voici : "C'est un fumier dans lequel on trouve quelques perles".

     

    ® STUDIO POINT TO POINT


  • FOUNTAIN MIAMI 2009

    WE ARE FAMILIA

    With


    AMY RUPPEL-CHANGE DESIGN-CHRIS YORMICK-DAVID TRUMPF-JEFF LEWIS-MARC MCANDREWS-NIGHTWOOD-SAGA WIDEN-SEB JARNOT-SEEE-THUNDERCUT-TINE LUNDSFRYD-TOBIAS ZARIUS.

    Nous sommes heureux d'annoncer la participation de Seb Jarnot à Fontaine Miami Art Basel du 3 au 6 Décembre 2009. Fontaine a été lancé en Mars 2006 à New York dans le but d'obtenir un appui pour des galeries indépendantes. Le nom "Fountain" est un clin d'œil à la sculpture controversée de Marcel Duchamp* qui a secoué le monde l'art, et qui elle même en fut frappé pour une première fois par l'artiste, Pierre Pinoncelli*, à la fin du XX° siècle à Nîmes lors d'un collectif exposé. Dans la forme et l'esprit, les œuvres présentées au "Fontaine" se réfèrent à l'attitude du refus Made in Society of Independent Artists* de 1917 donc de l'avant-garde caustique, qui attire les mouches collectionneuses de l'internationale warrantage de Salon. Ici, à "Fontaine", les artistes et les marchands suceront chaleureusement tous les visiteurs libres de se tourner vers bassine marchande et artistique mise à dispositions.

    Um Rott.

    *Les motifs plus précis invoqués pour refuser l'envoi de R. Mutt* (alias Marcel Duchamp, Rose Sélavy) auraient été : A) L'objet est « immoral et vulgaire » B) L'objet est un plagiat ou plutôt une « pièce commerciale ressortissant à l'art du plombier »

    *Pierre Pinoncelli, dont la maman (comme celle de R-ose Sélavy) lui avait répété enfant de ne pas pisser à côté de la céramique blanche ; ne comprenait pas idiotie le "point extrême de l'imbécillité convulsive" des institutions muséalles à refuser une extension plombière.

    Travaux Amy Ruppel

    Change Design WAF art basel Miami CHRIS YORMICK Miami Art Fountain SEEE Miami Fountain Art Point-to-point

    JEFF LEWIS Miami Art Fountain Point-to-point MARC MCANDREWS Miami Art Fountain waf Point-to-point NIGHTWOOD Miami Art Fountain WAF Point to point
    SAGA WIDEN Miami Art Fountain Point to point SEB JARNOT Miami Fountain Art Point to point THUNDERCUT Miami Fountain Art Point to point
    TINE LUNDSFRYD Miami Fountain Art Point to point TOBIAS ZARIUS Miami Art Fountain Point-to-point

    FOUNTAIN MIAMI 2009

    We are pleased to announce our participation at Fountain Miami during Art Basel weekend December 3 to 6 2009 alongside Boltax Gallery, Brooklynite, Glowlab, Grace Exhibition Space, Greg Haberny, Jon Frum Foundation, Krasa Fine Art, Leo Kesting, Milk Gallery, Sara Nightingale and Super/Prime.

    Fountain was launched in March 2006 in New York in an effort to leverage support for independent galleries overlooked by the larger, corporate-sponsored art fairs. The name “Fountain” is a nod to Marcel Duchamp’s controversial sculpture which shook up the art world when it was rejected by the Society of Artists’ exhibition in 1917. In form and spirit, the artwork exhibited at Fountain reflects the avant-garde attitude of the Dada art movement, while attracting the attention of the international clientele and top collectors who attend the more traditional fairs. Artnet describes Fountain: “Likeability and chutzpah used to be what art was about. That, and a little guerrilla mentality, which you had at Fountain in spades. This is the place where you reminisce about the good old days, when you did it yourself, when inspiration and magic struck like a bolt from the blue. Here at Fountain, the artists and dealers are hungry and they welcome all visitors warmly. They are having fun and that’s the vibe. I felt like sitting down, having a beer, and hanging.” Plum has said – “Extreme, grassroots, and black sheep are names that perhaps best describe Fountain. While other art exhibits are puppets to corporate culture, this show keeps it as real as they come”.

     

    WE-ARE-FAMILIA @ Fountain Miami 2009
    2505 North Miami Ave Miami FL 33137 (Booth 6)
    Dec 3 - 6 2009 11am - 7pm
    VIP/Press: Thursday Dec 3rd 11am - 7pm
    Artist’s Reception: Friday Dec 4th 7pm-midnight
    White Hot Magazine / Filter Magazine Party: Saturday Dec 5th 7pm-midnight
    Donation of $5 at the door for all weekend access

    We-are-FAMILIA @ Fountain Miami 2009
    2505 North Miami Avenue Miami, FL 33137 (Stand 6)
    3 à 6 décembre 2009 11-7
    VIP / Presse: Jeudi 3 décembre 11-7
    Réception de l'artiste: le vendredi 4 décembre 7pm-midnight
    White Hot Magazine / Filter Magazine Party: samedi 5 décembre 7pm-midnight
    Don de 5 $ à la porte d'accès pour tous les week-end

    Lien-Link infos Seb Jarnot Galerie Librairie Philippe Pannetier
    2 bis place de la Calade 30000 Nimes. France
    http://www.galerielibrairie-pannetier.com

  • ARTISTS
    Du Xiaotong - He Zubin - Jiao Yang - LiuLiyun - Li Jun - Li Yonglei - Lin Si - Lin Guocheng - Pan Wenxum - Qin Xioping - Ou Weiwei - Wang Li - Wang Yu - Wu Shaoying - Zeng Jiayong - Zhao Fei - Zhu Zheingming - Thomas Bernardet (Belguim) - Henning Olav Éspedal Ëngelsen (Norway)

    Mirrored

    True Color Muséum
    Curator Liu Syan
    Centre Contemporary Chines Art Show

     

     

    以“反——映”为题的当代艺术作品展,旨在艺术当代中展现一批年轻艺术家,对于各自生活和情感世界最为朴素、鲜活的反应。展览的作品并没有依照画种 来进行组合,而是出自对于当代现实生活和艺术实践具有敏感观察和独特视角的考虑,强调团队总体在介入当代艺术生活的合心向力,来进行的一次检阅和展示。它 包括了两个含义,一是在喧嚣的当代艺术氛围中营造出一种客观直白的表达语境,使之具有鲜明的当代性和一定的前瞻性;一是给艺术家们建立一个可以各自表述的 展示平台,成就为贴近现实和表达现实,具有个人情感释怀和独立思考的品质。本次展览的策展人有意将水墨的平面语言逐渐延伸到立体的空间构建中,无论是成熟 的水墨形式语言表现还是立体空间软质雕塑所表达的寓意,都可以看出艺术家对于现实生活的敏锐观察和艺术创造上的冷静思考,揭示了当代艺术语境中表达形式的 宽泛和精神内涵所指明的艺术家内心的真实表白。这是苏州本色美术馆在继“边界”——当代艺术展之后,又一次当代艺术新锐总体的亮相,也是本色美术馆体现出 来的一贯的对于当代艺术实践的有力推动和鲜明的艺术主张。

    前言


    反•映

    在生活的原本里,现实就是用来告诉你生活是这样属实的,如何计较它纯属自愿。在事实面前我们平添烦恼或者释然,在行进的道路上前行或折返,用敏感的神经触 角去触弄不争的现实,是在这个多变的现实世界之中,祈求能把我们的情怀收留,强迫自我意志在生活的本来里,恣意演绎出各自敏感过后矫情的表白。谓其为劳心 的感怀,是创意的实现,也是自圆其说。

    这十几位艺术家正是在各自行进的道路上或前行或折返,出自于对生活的介入或旁观,或因自我欣赏的心态,感触身外的一切。再现、表现,倾诉或自言自语,跻身 在这个群体中的艺术家,用自我陶醉的视角与其说是在观望现实不如说是在静观内心。于是,现实就成为已经挑剔过的因素和碎片混杂于神秘兮兮的想象之中,成为 彰显了个性化的主张。由此,这个展览可能会把我们带到了一个各自表述又平缓释然的气氛之中,让我们顺着每个艺术家的思索轨迹返转折回到他们所认为的现实 中,再生成为我们各自不同的感受。

     

    Avec "Mirrored" comme thème de l'exposition d'art contemporain du Musée de Suzhou, le commissaire Liu Syan nous démontre qu'un ensemble de dix sept jeunes artistes travaillant la réalité perçue, mélangée à l'inconu de l'imagination débordante et réfléchie, se disposent en une action critique.

    Les artistes choisis Du Xiaotong - He Zubin - Jiao Yang - LiuLiyun - Li Jun - Li Yonglei - Lin Si - Lin Guocheng - Pan Wenxum - Qin Xioping - Ou Weiwei - Wang Li - Wang Yu - Wu Shaoying - Zeng Jiayong - Zhao Fei - Zhu Zheingming - Thomas Bernardet (Belguim) - Henning Olav Éspedal Ëngelsen (Norway), et, leurs mondes pris dans leur quotidien comme vecteurs émotionnels nous offrent ici des réponses gaillardes et tendres imprègnées de réflexions lucides à la société contemporaine que nous pouvons interpréter au notre guise..

    Salhaa Alahouse.

     

    L'exposition du Commissaire de L'exposition "Mirrored" Liu SyanTrue Color Muséum met en scène les propositions personnelles des 17 artistes choisis.

    True Color Museum 本色美术馆
    219 Tongda Lu, Wuzhong District, Suzhou

    0512-6596 8890

    + d'infos

    Thomas Bernardet

    True Color Museum

    blog.sina True Color Muséum.

     

    Click for + d'info link-lien Thomas Bernardet


  • PROPAGANDE EN COURS


  • Portrait Impossible portrait  Chris Marker captures dédicace et figure.

    Chris Marker, portrait captures images / possible

    «Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture.»

    Lien Video Clique Ici

    Les Statues meurent aussi

    Réalisateur : Alain Resnais et Chris Marker
    Production : Société Africaine de Culture
    Format : Noir et Blanc 35 mn
    Durée : 30 minutes court métrage
    Titre Américain : Statues also Die
    Scénario : Chris Marker
    Compositeur : Guy Bernard
    Récitant : 
     Présence Africaine, et  Tadié
    Distribution : Tadie Cinéma 1953.
    Prix Jean-Vigo en 1954

    Les deux réalisateurs composent sur le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue anti-colonialiste. Proposant une lecture intelligente, sensible et coupable du colonialisme africain des années 50.

    "On nous avait commandé un film sur l'art nègre. Chris Marker et moi sommes partis de cette question : pourquoi l'art nègre se trouve-t-il au Musée de l'Homme, alors que l'art grec ou égyptien est au Louvre ? " Alain Resnais.

    Alain Resnais et Chris Marker, répondront à la demande du collectif "Présence africaine" (revue panafricaine), patronné alors par Alioune Diop, et, animé notamment par des intellectuels comme Aimé Césaire, Price Mars, Léopold Sédar Senghor, Richard Wright ou Jean-Paul Sartre…,. Monsieur A. Diop qui veut offrir au monde un espace de discussions où se rencontrent les figures les plus marquantes de la société africaine de l’après-guerre.

    Le sujet des "Statues meurent aussi", c’est la mise à nu des mécanismes d’oppression et d’acculturation, l’impossible dialogue culturel dans le contexte immanent de la colonisation, le développement d’un Art-Bazar au bénéfice du Blanc consomateur-acheteur, l’idée qu’il n’y aurait pas de rupture entre la civilisation africaine et la civilisation occidentale.

    "En même temps que l’Art nègre gagne ses titres de gloire, ne devient-il pas une langue morte, question?" "On achète son art au Noir et on dégrade son art." Chris Marker. " L’art nègre, nous le regardons comme s’il trouvait sa raison d’être dans le plaisir qu’il nous donne. Les intentions du nègre qui le créée, les émotions du nègre qui le regarde tout cela nous échappe. Parce qu’elles sont écrites dans le bois nous prenons leurs pensées pour des statues et nous trouvons du pittoresque là où un membre de la communauté noire voie le visage d’une culture." sic texte film.

    Ce documentaire très controversé pose la question de la différence entre l'art nègre et l'art officiel, et surtout souligne la relation qu'entretient l'Occident avec cette culture qu'elle nie. 

    La commission de contrôle refusera au film son visa du fait notamment du discours anticolonialiste explicitement véhiculé dans le documentaire. Au bout de 10 ans, une copie tronquée du film sort toutefois sur les écrans. «Quant à eux, ils savaient tout ce qui se passait en Afrique et nous étions même très gentils de ne pas avoir évoqué les villages brûlés, les choses comme ça ; ils étaient tout à fait d'accord avec le sens du film, seulement, ces choses-là, on pouvait les dire dans une revue ou un quotidien, mais au cinéma, bien que les faits soient exacts, on n'avait pas le droit de le faire. Ils appelaient ça du "viol de foule". L'interdiction eut des conséquences très graves pour le producteur. Quant à nous - est-ce un hasard ? - ni Chris Marker ni moi ne reçûmes de propositions de travail pendant trois ans Alain Resnais.

    Pour plus d'information voir les documents joints de Sylvie-LINDEPERG-Memoire-identite-Territoire.pdf et de François Ponty Francois-Fronty-Les_statues-meurent-aussi.pdf

    Cartes net > sujet Alain Resnais.

    Paul Gauguin - Guernica   (Alain Resnais & Robert Hessens ) - Nuit et Brouillard - ON connait la chanson.

     Cartes net > sujet Chris Marker.

    Lettre de Siberie - La Jetée - SANS SOLEIL - Le fond de l'air est rouge.

    Pour les accros, voir aussi de Chris Marker La solitude du chanteur de fond  -d'Alain Renais Je t'aime je t"aime aller au cinéma voir Les herbes folles, en expositions Exhibitions.

    + d'infos

    lire entretien réné Colin sur fabrique des sens

    Alain Resnay Artetv Court-circuit

    Studio point to point XXI°


  • Claude Rutault

    St Prim en Isère

    Informations de toile


    Lumière et Vie.

    A Saint-Prim, Claude Rutault met en pratique sa résistance à la saturation de l’image, constatant que l’on ne voit plus rien quand il y en a trop. Là où auparavant tout était encombrement, sollicitation, chaos visuel, il nous offre de la simplicité, de la clarté. Il fait œuvre de création. De re-création. Son travail de simplification contribue à créer une atmosphère de silence favorable au recueillement, à l’écoute de la Parole, à la prière. Il nous offre du silence. SIC Lumière et Vie, N° 275, juillet-septembre 2007  Marc CHAUVEAU.

    Marc Chauveau, historien de l’art de formation, iest responsable du patrimoine artistique de la province dominicaine de France, vit au Couvent de La Tourette..

     À l'origine du projet, une commande publique.

    Claude Rutault renouvelle le regard sur les représentations. À Saint-Prim, il met en pratique sa résistance à la saturation de l'image, constatant que l'on ne voit plus rien quand il y en a trop. Là où, auparavant, tout était encombrement, chaos visuel, il nous offre de la simplicité, de la clarté. Il fait œuvre de recréation. Son travail de simplification contribue à créer une atmosphère de silence favorable au recueillement.

     Extrait sur la naissance du projet.

    "... vous allez acheter que ce que vous pouvez payer... " SIC extrait de conférence à ENBA Lyon 8bis quai Saint-Vincent Lyon.

    Sa mission était d’aménager un lieu de culte déjà existant. Il a pu y appliquer sa méthode: à la fois sur les abords du lieu, sa façade extérieure, l’intérieur, du sol au fenêtres, il reconsidère ce lieu de recueillement et lui donne une qualité lumineuse propice à la méditation. Par ailleurs, le travail sur l’iconographie chrétienne et la représentation figurée est à la fois iconoclaste et subtil. S’imprégnant de la couleur du territoire et après de nombreuses discussions avec les habitants et « usagers » du lieu, Claude Rutault réalise une œuvre qui interroge le patrimoine à la fois spirituel et mobilier, les conventions et rites, dans une perspective de peintre aujourd’hui.

     Diocèse de Valence

    L’église de Saint-Prim a été officiellement inaugurée il y a un mois, avec les responsables du clergé, les élus, sans oublier les fidèles, et les habitants. Tous s’accordent à reconnaître une oeuvre majeure.

    Vidéos photos son avec Claude Rutault.

                                                                                                                                                                         you tube

                                                                                                                                                                            dailymotion

    «Saint-Prim mis à plat» Livre.

    252 p. (21 x 27,5) ; ISBN: 978-286742-156-3 ; 2008 ; 30 €.

    Ouvrage publié avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Rhône-Alpes).
    Relié plein papier, impression typographique à froid, jaquette quadri, 160 pages quadri, cahiers de textes en deux couleurs (88 pages). Calques

    «Saint-Prim mis à plat», treize exemplaires du livre accompagné de l'ensemble du tirage à plat réuni sous emboîtage, numérotés de I à XII et signés par Claude Rutault: 1200 €. 1500 exemplaires sur Tatami et Munken + calques de transition: 30 €.

    Le livre de la grande aventure de Saint-Prim, commande publique à laquelle Claude Rutault a œuvré pendant près de dix ans. L'artiste a réalisé une œuvre globale dans l'architecture, telle qu'elle lui a été «livrée». Il l'a intégralement revisitée, dans le prolongement du travail qu'il mène depuis l'actualisation de sa définition/méthode 1 en 1973. Toile à l'unité. Une toile peinte de la même couleur que le mur sur lequel elle est accrochée. Sont utilisable tous les formats standard disponibles dans le commerce, qu'ils soient rectangulaires, carrés, ronds ou ovales. Aucun artiste n'a conduit projet de pareille ampleur dans une église depuis plusieurs décennies.

    (Photographies: Jean-Marie Refflé, Pierre Plattier, Michel Delluc, André Morin, Claude Rutault, Georges Fessy)

                                                                                                                                    Cœur de l'église à Saint Prim Photographie.

                   Sites pér!phériques présentant le travail de Claude Rutault.             

    Cneai Centre Pompidou Le CCC Mies Barcelona Conceptual Art Creux de l'enfer

     


    © studio point to point


  • THE POP MACHINE

    (exhibition)


    La revuegod vous conseille d'ouvrir les deux lecteurs ensembles (érotique machine).  For an erotic reading. open both drives together. 官能的な読みください。一緒に、両方のドライブを開きます。
    Remerciements à Coka France distribution and Coka Japon distribution , Thanks to France Coka distribution and  Coka distribution Japan, フランスCoka Coka日本の配布および配布のおかげで. you tube and daily  Sk8Dark and MikeFoufou motion.

  • Le Domaine* de La POMMERY présente EXPÉRIENCE POMMERY #6*


     "SONS & LUMIÈRES" PAR BERTRAND LAVIER*

    DU 14 SEPTEMBRE 2009 AU 30 MARS 2010


    Domaine Pommery
    Nathalie Vranken, administratrice chargée du marketing
    5, place du Général Gouraud
    51100 Reims
    Tous les jours de 10h00 à 18h00
     tél. +33 (0)3 26 61 62 56
    Site > www.pommery.com
    contact > domaine@vrankenpommery.fr
    Horaires
    Tous les jours de 10h00 à 18h00
    Tarifs10 euros la visite, avec coupe de Pommery Brut Royal
    Gratuit pour les moins de 10 ans
    Durée de la visite : 45 minutes


    *Les références du domaine

    Madame Pommery, Jeanne Alexandrine Melun, nous est présentée comme une femme du XIX°(1819-1890) qui a su donner un tableau au Musée du Louvre "Les Glaneuses" de Jean-François Millet, donner un Marquis de Poulignac de mari à sa fille Louise, et  agrandir de ses crayères, avec sa fille Louise qui déclare qu'elle a voulu ce domaine Pommery comme un livre ouvert, ouvert sur le monde sur le temps… sic  Pommery.com et bio Web.


    "j'ai voulu ce domaine comme un livre ouvert, ouvert sur le monde sur le temps.…"

    Louise Pommery


    *Les références de L''expérience #6

    Bertrand Lavier metteur en scène, Gérald Karlikow lumière, Peter Szendy musique, sur l'entrée et les galeries souterraines.

    La Petite fille aux allumettes-Vladimir Horowitz-Calder-Ennio Moricone-la Träumerei des Scènes d'enfants de Schumann-L'harmonica de verre-Au clair de la lune-Il était une fois la révolution-Les petites esquisses d'oiseaux de Messiaen-La guimbarde de Papouasie-Mina-Bandiera rossa-Wes Montgomery-de Nutella- de marcher sur le tapis rouge de Cannes-de la formule d'Einstein-de Ferrari rouge-de drapeau tricolore-de palmiers-d'une robe Courrèges rose- de rouge-gorge-de " bruit rose "-de Mary Poppins-de piano à queue-de Nanni Moretti dans Bianca-de phonautographe-une bouteille vide.


    Les références des publicitaires et
    images net

    luxist
    claudinecolin
    culture et communication.
    lesgrigrisdesophie
    www.highbeam

    flickr.

    Vidéo Exposition mars 2009 Villa Médicis sur l'œuvre de Bertrand Lavier

    Les Références critiques

    Éric Troncy > Le surréalisme émotionnel
    Un journaliste de France Culture > Claude Lévêque
    La femme de ménage > Après Noêl faudra trier ça.

     
                                                                                                                       Rélalisation sans H © From point to point 2009
     
    Exposition "Sons & Lumières"
     
    L'intelligence de l'artiste est d'avoir demander à Gérald Karlikow, et Peter Szendy, de partager l'errance d'une architecture de pénétration crayeuse, évitant, avec l'ajout dl'objet, de lumière et de son, l'affligeante plastique des salles et de leur décorum qui nous suinte le labeur au profit d'une grossièreté architecturale bougeoise du XIX° qu'est le domaine Pommery.
     
    Bertrand Lavier nous donne à regarder une galerie d'animation genre E=m6, référencée vie quotidienne : grand prix, zone marchande, super market, rayonnage, périphérique, étalage, Saint Honoré… Nous montrant du visuellement identifiable en 12 tableaux qui s'ajustent sur la lumière, et, se confrontent, chacun, à une source musicale. Soit un type de relation : phares, auto, radio qui pourra être pris comme paysage nuit. ; exception de l'extérieur jour, visible comme hors champ Calderien. (à suivre)
     





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